Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
J'ai passé une soirée mémorable. Vous allez être fier de votre putain. Car je suis persuadée que j'en deviens une ! Nous étions convenus Marc et moi de nous retrouver devant le cinéma à 20h00. Il était un peu en avance et nous après avoir payé, nous nous sommes installés. Il n'y avait pas grand monde et nous nous sommes placés au fond de
J'ai avalé ma salive et je me suis approché discrètement de son oreille. Je lui ai dit que j'avais une surprise pour lui. Il a semblé agréablement surpris et m'a demandé ce que c'était. La tension en moi était extrême. Je n'osais pas le regarder dans les yeux. Mais je faisais un effort pour parler distinctement contre son oreille. « Je suis habillée en putain sous mon manteau ». J'ai senti qu'il avalait lui aussi sa salive, signe que son excitation était également intense. Sa respiration s'est accentuée. J'ai continué à parler. Comme je vous ai expliqué la difficulté à me montrer telle que je suis, vous comprenez aisément dans quel état je me trouvais. Curieusement, cela dopait mon excitation. Je sentais mes sens exacerbés. Comme si cette pression intellectuelle irradiait mes sens. J'en étais à me demander si je n'étais pas sur le point de jouir. « Mes seuls vêtements sous mon manteau sont mes bottes, une paire de bas couture noirs et ta guêpière seins-nus. ». Puis dopée par mes paroles je continuais de plus belle, impossible de m'arrêter. C'était un peu comme si une barrière s'était rompue et comme si, du fait de l'excitation je me livrais totalement. « Ma chatte est trempée, j'ai envie de toi ». Marc était tétanisé, comme s'il vivait un rêve. Il ne bougeait plus. J'ai alors passé ma main sur son pantalon. J'ai senti son sexe dur. Je lui ai dit que je n'étais qu'une traînée et j'ai ouvert le bouton du bas de mon manteau. Je coulais de mouille entre mes cuisses. J'étais métamorphosée. Comme je le sentais subjugué, j'ai ouvert le deuxième bouton et il a clairement pu voir mes cuisses au-dessus de mes bas. J'ai alors continué à dérouler le plan machiavélique que j'avais élaboré en m'inspirant de ma troisième mission. Je lui ai demandé de sortir sa queue. Marc était soufflé. Tout ceci me ressemblait si peu ! Il a eu un peu de mal car il était comme paralysé d'excitation. Après avoir vérifié que nous étions invisibles pour les autres spectateurs, je me suis penchée vers son sexe. J'ai alors ouvert ma bouche et j'ai fait coulisser son pieu entre mes lèvres. En même temps (et comme vous me l'aviez suggéré), ma main s'est dirigée vers ma chatte et je me suis caressé. J'étais métamorphosée. Je venais de me montrer à mon mari comme une putain. Le pire était que j'étais très excitée. J'ai alors fait coulisser son sexe dans ma bouche. C'était chaud et agréable. J'ai soudain senti sa semence m'inonder. Mais à la place de me retirer, j'ai pensé que vous trouveriez plus agréable que je reste. J'ai donc enfoncé encore ma bouche pour entièrement l'avaler. J'en étais pleine ! C'est ce qui a déclenché ma jouissance. Je me suis fait jouir dans le cinéma, habillée en putain et en suçant mon mari ! Je me suis ensuite retirée pendant que je sentais l'excitation retomber. Marc était gêné mais il était radieux. J'étais mortifiée. Nous sommes ensuite sortis de la salle rapidement. Puis nous sommes rentrés sans beaucoup parler. En nous couchant, Marc m'a simplement dit merci. Je savais qu'il était heureux. J'étais envahie par la honte.
Quand j'y repense, je suis encore honteuse. Je me rends compte que vos messages ont déclenché tout ceci. Je pense qu'il va falloir que je me calme un peu.
Etes-vous fier de votre putain ?
Publié par Sophie69 à 21:58:54 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
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