Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
Voici mon dernier message de cette année.
Je vous ai fait, en effet, une petite cachoterie : Vous me demandiez dans une autre lettre si j'avais un autre maître. Je n'avais pas osé vous l'avouer mais en effet, je converse de temps en temps avec un inconnu (Fabrice). Je ne pensais pas vous en parler (vous disiez que vous aviez du mal à l'admettre) mais comme je suis une très mauvaise menteuse je vais m'empêtrer dans des messages incohérents. Au moins les choses sont claires. Cela ne m'empêche pas d'attendre impatiemment des nouvelles de l'un ou de l'autre. Ne soyez donc pas jaloux, je reste impatiente de vous lire.
Il s'agissait bien de ma soirée de Noël. Ce que je n'ai pas osé vous avouer, c'est que Fabrice m'avais demandé de m'habiller comme vous le savez pour aller à cette inauguration. C'était ma mission. C'est en lui obéissant que tout est arrivé ! Comme je préférais vous le cacher et ne pas vous rendre jaloux, j'ai essayé de mettre ce détail dans mon récit qui vous fasse penser que j'exécutais votre gage en suçant Marc. La vérité est que c'est de ma propre initiative que je l'ai sucé ! Je dois reconnaître que j'ai honte de vous l'avouer, mais je suis encore plus perverse que vous ne le pensiez. J'espère que vous me pardonnerez cette petite erreur. Ceci dit, j'étais contente à la lecture de votre mission de voir que vous aviez la même envie.
Vous me dite de sonder Marc pour savoir s'il serait excité de me voir faire l'amour à un autre homme. Jamais je n'oserais lui en parler. Pendant des années nous avons, en effet, été un couple très conventionnel. L'amour était presque tabou. Cela a conduit à mes envies rentrées et à la suite que vous connaissez. Marc de son côté est assez similaire, c'est du moins ce que je crois comprendre. Il n'ose pas me demander. Mais je pense qu'il a envie. Mais jamais il ne l'avouera explicitement : Sauf le soir où nous avons conversé à peu près librement ou bien le soir de Noël. Curieusement j'ai aussi un peu de mal face à lui. J'oscille entre rester cette épouse qu'il a toujours connue ou bien essayer d'aller de l'avant et lui montrer que je ne suis qu'une chienne.
Vous me dites ensuite que j'aurais du sucer Olivier ! Curieusement j'ai encore du mal à accepter cela. J'aurais l'impression de tromper Marc. Ceci dit, mon attitude du soir de Noël s'apparentait un peu à ça ! Mais c'est Marc lui-même qui m'avait poussé dans cette situation. Et puis nous nous sommes juste embrassés. Il est vrai, en y repensant, que c'était une situation torride. Plus chaude que si nous avions voulu aller au bout. Il faut savoir laisser l'envie monter. Ça, par contre, Marc le sait : Je suis certaine qu'il ne me fait pas l'amour plus souvent parce qu'il sait que l'envie va me gagner et irradier ma tête au point de me faire faire des choses que jamais je n'aurais acceptées si j'étais repue.
Enfin, vous me dite que j'aime le sperme. Je dois vous avouer que c'est grâce à vous : Sans votre mission, je n'aurais jamais essayé !
A ce propos, j'ai suivi votre mission hier soir. Mais le plus dur a été de laisser la lumière allumée. J'ai commencé à le caresser en lui disant que j'avais envie. Il ne m'a pas repoussée. Je pense qu'il a toujours en tête la soirée de Noël. Lorsqu'il a été dur, je lui ai demandé de ne pas bouger. Là, il a fallu prendre sur moi et lui demander d'allumer. Il a été surpris et m'a demandé pourquoi. Je lui ai dit que j'avais envie de me caresser devant lui, comme l'autre soir. Il était ravi. J'étais encore honteuse. Peut-être était-ce lié au fait de parler explicitement devant lui (alors que l'autre soir je devais me taire) ? Là j'ai suivi vos instructions et je me suis caressée en le regardant, assise entre ses jambes. La situation était très excitante. Puis, je me suis empalée sur sa queue, tout en continuant à me branler. J'ai jouis presque aussitôt. Mais pour être franche, je ne sais pas si c'est l'excitation de mes caresses ou bien le gage que vous aviez prévu. Marc était déçu que je me retire aussi vite. Je lui ai dit que j'allais lui sucer la queue comme l'autre soir. J'employais ces mots crus pour l'exciter. En fait cela m'excitait moi aussi. Je me suis alors penchée sur sa bite et je l'ai entièrement aspirée. Je m'étais mise à quatre pattes et je cambrais les reins comme une chienne. J'allais et venais sur sa queue et une nouvelle fois, j'ai senti son liquide chaud et gluant me remplir la bouche. J'ai encore une fois tout avalé. C'est vrai que j'aime ça !
Voilà une nouvelle mission de remplie. A ce propos, puisque je joue complètement la franchise, je dois vous avouer que Fabrice m'a demandé une chose que je n'ai pas osée faire. J'aimerais que vous me donniez votre avis : Il voudrait que je me rase la chatte. C'est vrai que l'idée est très excitante, mais je ne saurais pas quoi dire à Marc ! J'ai dit non à Fabrice ce matin, mais j'ai finalement décidé de m'en reporter à vous. Cela vous exciterait-il que j'ai le sexe entièrement épilé ? Comme je vous ai fait la petite cachoterie que vous savez, j'ai envie de me faire pardonner : Si cela vous plait, je me rase entièrement. Sinon, je maintiens mon refus auprès de Fabrice. J'espère que vous appréciez mon dévouement car je ne sais pas encore quelle excuse trouver pour Marc !
A bientôt.
Publié par Sophie69 à 19:21:27 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
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