Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
Quelle semaine ! Comme j'avais un peu besoin de récupérer après la piscine, j'ai donc écrit à Fabrice que je différais cette mission. J'ai reçu une réponse de sa part qui était très sèche et qui me proposait d'arrêter de correspondre puisque que n'étais pas suffisamment obéissante (il devait faire également référence au fait de ne pas m'être rasée tout de suite) ! Je n'y ai pas répondu mais comme je n'avais plus aucune nouvelle de sa part le lendemain, j'ai pris peur ! Je lui ai alors écrit un message qui lui suppliait de continuer. J'ai besoin d'être soumise et de faire toutes ces choses dégoûtantes que vous me demandez ! Je lui ai affirmé que j'exécuterais à la lettre ses missions et que je n'étais qu'une putain vicieuse.
J'ai reçu alors une réponse en deux parties : Je devais lire la première partie de son message et l'exécuter tout de suite mais imprimer sans la lire la deuxième partie qui se trouvait plus bas. La première partie me commandait (comme la première fois) d'aller acheter plusieurs godemichés à Paris. Mais la description était beaucoup plus explicite : il devait y en avoir un normal ainsi qu'un très gros, dont le diamètre devait être d'au moins 5 cm ! Je devais également m'acheter des plugs avec un normal et un gros (diamètre là aussi de 5 cm) ! Enfin, il devait y avoir un petit vibreur destiné au clitoris. Je commençais à regretter de ne pas avoir obéit aussitôt ! Mais ma mission n'était pas terminée. En signe de soumission totale et de façon à tester si je lui étais entièrement dévouée, je devais acheter ces articles en n'ayant, sous mon manteau, qu'un simple porte-jarretelles ! Vous imaginez ma honte ! Me rendre à Paris, dans un sex-shop et réunir tous ces objets en me disant que j'étais habillée en putain... Mais ma dépendance à ces missions était trop forte. J'avais besoin d'être humiliée. Je me suis donc exécutée et j'ai été acheter les articles demandés. Je n'en menais pas large. Curieusement, la mission s'est plutôt bien passée. J'ai pu trouver l'ensemble des gadgets dans un seul magasin. Ce qui est surprenant, c'est que je me suis aperçue dans le magasin que j'étais trempée. Si le vendeur s'était douté de ma tenue, il aurait fait une crise cardiaque !
En sortant du magasin, je devais lire la deuxième partie du message. Celle-ci me demandait d'aller dans un cinéma grand-public et de me caresser avec un des godemichés que je venais d'acheter ! J'ai senti, une fois de plus, l'excitation me gagner, mais avec elle, la sensation de blocage, comme si j'étais tétanisée par la peur. Un curieux mélange fait, tout à la fois, d'excitation et de peur.
Il n'a pas été difficile de trouver un cinéma. Je me suis placée au fond, mais il y avait du monde dans la salle (sans doute les vacances). Le film a débuté mais mes pensées étaient ailleurs. Au plus le film avançait, au plus je sentais la pression monter. Mais au plus la pression montait, au plus l'excitation s'élevait. J'étais trempée. Alors je l'ai fait. J'ai discrètement ouvert le premier bouton du bas de mon manteau et passé ma main sur mes cuisses, au-dessus de mes bas. Ma peau était chaude. Mais pour aller plus haut vers ma chatte, il me fallait encore ouvrir un bouton. C'était à la fois excitant et terriblement paralysant : La honte m'empêchait d'aller plus loin mais m'excitait très fort et cette excitation me commandait d'ouvrir ce bouton. Je n'ai pas résisté. Personne ne pouvait me voir. Le bas de mon manteau s'est ouvert et il s'est rabattu de part et d'autre de mes cuisses. J'avais la chatte nue et mouillée, complètement rasée. J'ai doucement écarté les cuisses. Je savais que je n'étais qu'une putain qui recherchait des sensations fortes. Cela m'excitait. J'ai pris le gode moyen dans mon sac. Il était mou, comme un vrai sexe d'homme. J'ai placé le gland à l'entrée de mon sexe puis, je l'ai très doucement enfoncé. Cette bite rentrait comme dans du beurre tellement j'étais trempée. Centimètres après centimètre, je me suis pénétrée du godemiché. J'étais pleine, la chatte écartée. C'est terriblement jouissif. On dirait vraiment un véritable sexe ! Je sentais que l'excitation était à son comble et qu'un rien suffirait à me faire partir. Mais je voulais prolonger le plaisir. J'ai retiré doucement le gode, de la même façon que je l'avais enfoncé. Je me sentais vide. J'avais besoin d'être pénétrée, de sentir cette queue en moi. Je voulais me faire baiser, me faire jouir dans ce cinéma, au milieu de tout le monde. Je me suis alors calée au fond de mon siège. Personne ne pouvait me voir. Il y avait bien du monde, mais les gens n'étaient pas au même rang que moi. J'ai alors osé un truc inimaginable : J'ai ouvert encore un troisième bouton, puis un autre. J'ai écarté ensuite mon manteau de part et d'autre de mon corps et mes seins nus sont apparus. Quelqu'un se serait levé de son siège pour aller aux toilettes m'aurait vu entièrement nue, habillée en putain. Mais l'envie était trop forte. J'ai alors ré-enfoncé le gode dans ma chatte puis, je l'ai ressorti. J'allais de plus en plus vite et je me suis fait jouir de cette façon.
Il est évident que j'ai eu extrêmement honte de ma conduite. Je me suis rhabillée et je suis rentrée à la maison.
Fabrice est satisfait de ma mission. Il ne m'a pas encore donné de nouvelles instructions.
Quant à vous, je vous écris de chez moi uniquement vêtue de ma guêpière seins-nus. Guy est dans sa chambre mais j'ai fermé la porte de la mienne. Je voulais vous dire que vous aviez raison et que j'avais tort : les caresses anales sont très agréables. Je tape ce message avec une main seulement. Je deviens très obéissante vous voyez. Je me demande même si je ne pourrais pas jouir uniquement par derrière. La sensation est très vicieuse. Cela passe beaucoup par ma tête. Peut-être que bientôt, je laisserais Marc me prendre par-là. De toute façon, vu les achats demandés par Fabrice, je pense que je vais devenir très réceptive de ce coté là.
A bientôt.Publié par Sophie69 à 10:39:38 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
06-06-2008 09:15
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