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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Sophie (14/01/2007) : Chez Sylvain | 17 mars 2007

Bonjour,

Marc m'a appelée vendredi, de son travail, en me proposant de nous retrouver chez Sylvain, un des collègues non-voyants de son entreprise. C'était son anniversaire et le passer seul ne devait pas l'enchanter. Il a donc proposé à Marc de dîner ensemble.

Je ne savais pas quelle attitude adopter une fois le téléphone raccroché. Etait-ce un stratagème de Marc pour une nouvelle soirée de débauche ? Etait-ce un test pour voir si j'avais su me ranger de mes extravagances ? Marc continuait donc à faire monter la tension en moi. Le problème, c'est que dans l'état où je me trouvais (Marc ne m'a pas fait l'amour depuis presque deux semaines), je pensais avoir du mal à rester l'épouse parfaite que j'ai été des années durant.

Les choses se sont peu à peu éclaircies pour moi au fur et à mesure que le temps me rapprochait de l'horaire communiqué par Marc. J'ai peu à peu commencé à y voir clair dans ma tête et un plan a germé dans mon esprit.

J'ai sonné à 19h00 chez Sylvain. Marc venait d'arriver quelques instants auparavant. J'embrassais Sylvain en lui souhaitant un bon anniversaire. Sylvain est aussi un jeune homme timide que j'ais déjà connu lors d'une autre soirée. J'avais mis une robe d'été à fleurs bleues, assez courte (il fait toujours très chaud chez Sylvain, sans doute à cause du chauffage central) sous mon manteau. C'était une robe légère à bretelles, entièrement boutonnée sur le devant. Marc eu l'air séduit de me voir ainsi accoutrée. J'avais décidé de le conquérir à nouveau. Je l'embrassais à son tour, mais de façon légère, en effleurant juste ses lèvres. Je savais, grâce à son regard, qu'il avait envie de moi. Peut être essayait-il tout simplement de rentrer dans le droit chemin, ce qui pouvait expliquer son quasi-refus de me faire l'amour ? Je le trouvais alors séduisant.

Nous avons pris l'apéritif dans le salon. Sylvain était assez extraordinaire pour un non-voyant. Il avait sans doute des repères quasi invisibles pour nous et son handicap était, sinon invisible, grandement atténué. Je l'aidais tout de même à verser les apéritifs dans les verres. Lui et Marc discutaient ensemble. Marc me regardait avec attention. Je savais qu'il avait envie. Je me suis ensuite assise en face d'eux et nous avons trinqués. Leur discussion continuait et Marc avait toujours ce regard agréable qui me fixait par moment. Sylvain continuait à lui parler.

Ce fut le moment que je choisis pour entrer dans la phase opérationnelle du plan que j'avais forgé. Je remontais discrètement ma robe sur mes jambes en le fixant dans les yeux. Ma robe remontait alors sur mes cuisses en lui révélant la lisière de mes bas. Marc compris la subtilité et continua à parler à son collègue en me fixant. Je plaçais chacune de mes jambes de part et d'autre du fauteuil. Mon sexe était nu et lisse. Marc était complice et je le retrouvais tel que je l'avais connu il y a peu de temps, vicieux et pervers. Sylvain continuait à nous parler sans s'apercevoir de rien. J'écartais alors ma chatte devant lui, puis mes fesses. Je savais Marc en transe. Puis, je décidais de me lever pour aider Sylvain à débarrasser et passer dans la salle à manger. Marc voulut alors me toucher mais je m'esquivais discrètement. Je proposais à Sylvain d'apporter l'entrée et il fut soulagé de mon attention. Les deux hommes étaient déjà assis lorsque j'apportais le plat de coquilles Saint-Jacques.

J'avais déboutonné deux des boutons du haut de ma robe. Personne ne pouvait ignorer que j'avais les seins nus. Personne sauf un aveugle. Marc était bouche bée. J'avais pourtant envie d'aller plus loin pour lui prouver que j'avais envie de jouir. Une fois assise, je fixais Marc dans les yeux et tout en passant ma langue sur mes lèvres je continuais à déboutonner ma robe, puis à l'écarter. Marc n'en pouvait plus. J'enlevais entièrement ma robe. J'étais assise nue, en porte-jarretelles, devant mon mari et Sylvain. Une fois l'entrée savourée, je me suis levée pour aller chercher le plat de résistance. J'ai effleuré Marc du bout de mes seins en passant derrière lui. Il passa sa main entre mes cuisses et pu donc constater à quel point j'étais trempée.

Je cambrais les reins en apportant le gigot. Je savais Marc en transe. Comme je l'étais moi-même d'ailleurs ! Je demandais ensuite à Sylvain la permission de m'absenter un instant pour aller aux toilettes. Je pris alors mon sac à main. Lorsque je revins, j'avais un plug à la main. Ce gode peut se poser verticalement, il n'est pas très long. Je l'avais enduit de lubrifiant. Je le posais  sur ma chaise. Marc était sur le point de défaillir, mais il sut rester digne et ne montra rien à Sylvain. Je posais l'entrée de mon con béant contre cette bite et peu à peu, Marc la vit disparaître dans ma chatte. Une sensation de plénitude m'envahit alors. Nous continuâmes notre conversation comme si de rien n'était. De temps en temps, je me levais légèrement et me laissais retomber sur ce pieu. Je me branlais en plein repas devant un homme qui ne se doutait de rien et un qui savait tout mais qui ne pouvait rien faire.

Je finis par me lever pour aller chercher le dessert. Ma chatte était béante. J'avais encore envie et j'aimais exciter Marc. Le provoquer à l'extrême. Une fois le dessert posé sur la table, je regagnais ma chaise sur laquelle le gode pointait, tout lubrifié de ma mouille et du lubrifiant dont je l'avais enduit. Je regardais encore Marc dans les yeux, histoire de lui faire comprendre que je n'étais qu'une putain, puis, je plaçais mon anus contre le gland. Pour que mon mari comprenne bien que j'allais m'enculer, j'écartais ma chatte devant lui. Peu à peu la même sensation de plénitude me remplit. Mon cul avalait ce gode avec une facilité déconcertante. Marc avait cessé de parler et avait les yeux qui lui sortaient des orbites. Heureusement que Sylvain était plutôt bavard ! Je fermais les yeux pour savourer ce moment. Je sentis alors la chaise contre mes fesses et je sus que tout le gode me pénétrait. J'ouvris les yeux en souriant et je reprenais alors part à la conversation. J'étais entièrement nue devant deux hommes, avec un gode qui me dilatait les fesses. Je me branlais le cul devant mon mari et me fis jouir une fois de plus.

Nous prîmes congé peu de temps après le dessert, et je remerciais chaleureusement Sylvain de la délicieuse soirée qu'il venait de nous offrir ! Je poussais même le vice jusqu'à aller l'embrasser entièrement nue, avant de me rhabiller discrètement et de sortir.

Marc m'embrassa dans l'ascenseur et investit aussitôt mes deux orifices de ses doigts. Ma chatte et mon cul étaient entièrement dilatés. Ses doigts me faisaient jouir à nouveau.

Nous sommes rentrés et Marc m'a enfin fait l'amour.

Nous avons baisés dans la cuisine comme vous me le demandiez. Je lui ai simplement dit que j'avais trop envie pour monter et que ça m'excitait. Je me suis donc allongée sur la table en écartant ma chatte et il m'a pénétrée. J'en avais très envie depuis le temps ! J'ai également changé de position en me plaçant les seins contre la table et en tendant mes fesses. J'étais trempée. Je l'excitais en lui disant que je n'étais qu'une putain. C'est moi qui lui ai demandé de m'enculer. Je lui disais que mon cul était vide et que j'avais besoin d'une grosse bite. Marc était fou. Je lui ai dis de ne pas jouir entre mes fesses, que je voulais boire son jus. Comme je sentais qu'il allait jouir je me suis retournée et je l'ai sucé comme une chienne. Il m'a jouit dans la bouche. J'adore ça maintenant !

Je suis contente de moi car j'ai eu ce que je voulais !

PS : Hier soir je me suis faite câline et j'ai osé lui demander si je l'avais excitée vendredi. J'étais sure de sa réponse mais je voulais me l'entendre dire. Je lui ai dis qu'il devait être voyeur pour aimer me voir faire des choses cochonnes en présence d'un autre homme. Il a fini par m'avouer qu'il adorait lorsque d'autres que lui avait envie de moi. Je lui ai dit que ce n'étais pas le cas de Sylvain, car il n'avait rien pu voir. Il m'a alors répondu que ce n'était pas le cas de Guy ou d'Olivier !

Vous aviez donc raison, mon mari est excité lorsque d'autres que lui ont envie de moi...

Publié par Sophie69 à 10:53:07 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

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