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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Sophie (22/01/2007) : Exhibée à mon client ! | 17 mars 2007

Je profite d'un moment disponible pour vous faire un retour sur ma mission de ce matin. J'en suis encore toute retournée. J'avais rendez-vous à 10h30 dans une salle de réunion. Mon client est arrivé et il a eu le même regard pénétrant que la fois précédente. J'étais certaine qu'il savait et cela me troublait. Je suis devenue toute rouge et j'ai baissé les yeux. Il a simplement dit que j'étais ravissante lorsque je m'habillais léger ! Cela m'a fait frissonner et mes tétons sont devenus tout durs. Nous avons échangé ensuite sur le contenu de ce que j'avais préparé. Il avait le même ton ferme et la voix douce que la fois précédente. Nous avons fait une pause au bout d'un moment et nous avons un peu échangé sur autre chose que l'environnement professionnel. Il m'a demandé si j'étais mariée et si mon mari acceptait que je sois les seins nus à mon travail ? J'en étais soufflée ! Ecarlate aussi ! Je connaissais à peine cet homme et il me parlait de choses intimes ! Je me suis mise à bredouiller une excuse. Il me savait troublée et il en profitait pour continuer à jouer avec mon malaise. Il me dit qu'il apprécierait particulièrement si je pouvais continuer à m'habiller comme cela ! Mais le ton employé était sans équivoque. Il fallait traduire en « Habillez-vous de la sorte où ce n'est plus la peine de travailler ensemble ! ». Puis il me demanda si je portais un collant. J'étais cramoisie. Je n'osais pas répondre. Il répéta sa demande. J'étais complètement bloquée. Il me dit alors qu'il allait appeler mon responsable pour lui signaler que j'avais une tenue indécente. J'ai cru alors que tout s'écroulait.

Il prenait déjà le téléphone et cherchait le numéro. J'étais entrée dans un piège et je me voyais déjà licenciée, Marc au courant, ... Je l'ai supplié de n'en rien faire, que ce n'était pas dans mes habitudes ! Du fond de moi-même, je maudissais Fabrice et ses idées perfides. Le monde s'écroulait autour de moi.

Il reposa alors sa question en m'indiquant qu'il n'aimait pas attendre. Je lui ai alors précisé que ce n'était pas un collant. Je n'avais plus le choix que de lui être obéissante. Je ne tenais pas à perdre mon job ! Je m'aperçois que les missions que vous me faites jouer ne sont pas exemptes de danger !

Il me promit d'être discret mais qu'en échange, je devais être très obéissante. J'avais les larmes aux yeux. Je le remerciais. Je pensais mon épreuve terminée lorsqu'il me demanda si j'étais en string ou avec une culotte classique. Je ne savais plus où me mettre. Cet homme me mettait mal à l'aise. C'était un peu comme avec nos correspondances mais avec quelqu'un de réel en face de moi. C'est très troublant. Et curieusement c'est très excitant. Après avoir eu peur comme jamais avec son histoire de révéler tout ceci à mon patron, j'avais l'impression qu'il jouait de moi, qu'il utilisait mes nerfs. Qu'il savait abuser de ce qui me trouble ! J'ai baissé les yeux et je lui ai dit. « Je n'ai pas de culotte ». Il a pris son téléphone et j'ai cru que tout recommençait ! Il m'a alors tutoyée et m'a demandé de lui montrer ma chatte. J'ai levé mes yeux tellement je pensais que c'était hors de propos. Il rajouta simplement qu'il avait horreur de répéter. La salle de réunion était une salle borgne. La porte était fermée. J'ai relevé ma jupe doucement et je lui ai montré mon sexe lisse et baveux. Il m'a demandé de placer mes bottes sur la chaise. Je lui obéissais entièrement. Ce mélange de peur et d'excitation m'avait complètement rendue dépendante. En plaçant mes talons sur la chaise, j'ai du ouvrir les cuisses. Je n'osais pas le regarder mais ma chatte était complètement ouverte. Il m'a dit de le regarder dans les yeux et au moment où je levais mon regard vers lui, j'ai vu qu'il me photographiait avec son téléphone portable. Il a juste dit de ne pas le décevoir ou bien il saurait utiliser ce cliché. Il m'a ensuite dit de  rabaisser ma jupe et nous avons repris notre conversation professionnelle comme si rien ne s'était passé !

A la fin de l'entretien, après l'avoir quitté, je suis allé aux toilettes et j'ai utilisé vos gadgets.  Je deviens complètement dépendante de tous ces scénarios qui m'arrivent ! J'ai enlevé ma jupe et mon chemisier. J'étais nue avec mes bottes et mes bas noirs. Je me suis sodomisée en m'asseyant sur le plug enduit de lubrifiant puis, je me suis masturbée avec le gros godemiché qui me dilatait la chatte. Je m'imaginais que j'étais prise par plusieurs hommes et que Marc me regardait. Il faut que je me calme.

Publié par Sophie69 à 11:02:24 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

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