Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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<< Sophie (25/04/2007) : Téléphone à Marc avant la pizza | Sophie (26/04/2007) : Une bonne pizza ! | Victor (26/04/2007) : Félicitations ! >>
Bonjour,
Voici donc la suite de ma mission. Celle où vous avez fait de moi une vraie débauchée ! Il faut d'abord que je vous précise que, contrairement aux apparences, je n'en menais pas large ! Par contre, et là vous l'avez bien compris, j'étais surexcitée ! Les secondes pour aller de ma chambre à la porte d'entrée ont été parmi les plus longues de ma vie. A chaque pas, je me disais qu'il me suffisait de ne pas ouvrir. Qu'il n'était pas encore trop tard ! Que je pouvais encore reculer ! Mais je sentais cette mouille entre mes cuisses. Je ressentais ce besoin de jouir, cette envie de m'avilir, de vous prouver que je ne suis qu'une chienne, de me prouver que je ne suis qu'une débauchée, de prouver à Marc que suis son esclave et qu'il peut tout me demander. Je savais, en atteignant la porte d'entrée, que je ne renoncerais pas. J'avais besoin d'une bite maintenant. Mon corps me suppliait, dopé par les propos de Marc. « Tu le suces et tu avales son foutre. » J'ai ouvert le verrou et mon livreur est entré. C'était un jeune et j'ai vu, à la façon dont il a regardé le devant de ma robe, que je lui faisais de l'effet.
Je lui ai dit de poser la pizza dans la cuisine et j'ai refermé ma porte. J'étais toute rouge mais lui aussi. La sensation était unique, extrême. Le ressenti, le fait de se dire qu'en me retournant, j'allais passer pour une salope, me tétanisait. C'est extraordinaire à vivre. Lorsqu'il m'a donné la note, j'ai pivoté sur moi-même pour aller chercher de quoi payer. Le miroir que j'avais placé dans l'entrée m'a alors renvoyé une image fantastique. J'étais toute rouge mais le livreur était pivoine. Il en était bouche bée ! Je suis revenue avec mon porte-monnaie. Je n'osais plus le regarder tant il y avait de tension en moi... Il a pris l'argent et ses mains ont touché les miennes. J'ai senti qu'il s'approchait de moi et j'ai tout à coup senti la chaleur de son corps contre le mien. Avant même que j'ai réalisé ce qui m'arrivait, j'ai senti sa langue pénétrer ma bouche. Je lui ai rendu son baiser. Je me suis alors dit que ce cochon allait vouloir me prendre. Je me suis souvenu des paroles de Marc. « S'il devient trop entreprenant, je veux simplement que tu lui suces la queue. Tu ne le laisses pas te toucher. »
Je me suis un peu dégagée et je me suis placée à genoux. Je l'ai regardé dans les yeux et je lui ai dit : « Je veux que tu me jouisses dans la bouche. Je veux que tu m'inondes de ton sperme. Donne-moi ta bite à sucer. » Il était fou ! Il a simplement ouvert sa braguette et il a sorti son sexe. J'ai ouvert la bouche et j'ai commencé à faire coulisser son pieu contre ma langue. Je m'appliquais à aller loin, à l'aspirer entièrement. Je me disais que j'étais en train de sucer un parfait inconnu. Qu'il y a encore cinq minutes, je ne connaissais pas cet homme. C'était la première fois que je suçais un autre homme que mon mari. J'y prenais beaucoup de plaisir. Lorsque j'ai senti qu'il allait jouir, j'ai pris son sexe dans ma main et je l'ai branlé en le regardant dans les yeux, devant ma bouche ouverte. Ce salaud a tout déchargé sur mon visage. J'avais l'impression d'être couverte de sperme. J'en avais sur les yeux et dans la bouche. J'ai ré-enfoncé sa queue dans ma bouche, puis je l'ai senti se retirer. Je pense qu'il avait honte. Il est alors parti sans se retourner. J'ai moi aussi eu extrêmement honte aussitôt après.Publié par Sophie69 à 08:18:16 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (4) | Permaliens
26-06-2007 11:44
De ZOUAVE Sujet:
TROP TOP!!!!!!!
26-04-2007 16:46
De Trep Sujet:
a Guillaume
26-04-2007 15:43
De guillaume Sujet:
suggestion
26-04-2007 15:41
De Trep Sujet:
Bravo
Commentaires