Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Dans la journée, je passe beaucoup de mon temps assise devant mon ordinateur. Le midi, je mange souvent au restaurant d'entreprise. Il est clair que marcher la chatte nue m'excite beaucoup. Ca me donne toujours l'impression que tout le monde sait que je suis nue ! Bref, je suis revenue du restaurant toute chaude ! Je suis aussitôt passée par les toilettes comme vous me le demandiez. Là, j'ai enlevé ma robe. Imaginez-moi perchée sur mes escarpins, je viens de retirer mon soutien-gorge. J'ai les seins-nus. J'ai la chatte nue et humide, entièrement rasée. Je n'ai sur moi que mes bas-coutures. J'ai envie de me branler. Je sais, à ce moment, que si je me touche, ne serait-ce qu'un peu, je vais jouir comme une traînée. Alors je replace ma robe à même ma peau. Mais à la place d'aller danser comme lors de cette soirée d'inauguration, je retourne à mon bureau. Vous êtes un pervers de m'imposer ce genre de situation cochonne ! J'ai terriblement envie. Je me demande si je ne vais pas effectivement suivre votre demande jusqu'au bout et me livrer entièrement à Marc. Cochon !
PS : Je dors maintenant entièrement nue. Marc en est ravi !
Publié par Sophie69 à 13:31:06 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
15-05-2007 16:16
De serge Sujet:
Douce obéissante,
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