Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
Depuis le 14-03-2007 :
364577 visiteurs
Depuis le début du mois :
3846 visiteurs
Billets :
230 billets
Ma chair ferroviaire,
Alors ça y est ! Tu l'as fais ! Tu as enfin réalisé la mission de Fabrice. Mais le plus fort de l'histoire, c'est que personne ne t'en avait reparlé. Cette mission, c'est toi seule qui te l'aies imposée. Cela signifie pour moi que, si pour l'instant tu ne m'avais confié que ton corps, force est de constater que ton esprit n'aspire qu'à le rejoindre. Où est passée la femme coincée que j'ai contactée début Décembre ? A nouveau, je redis ma fierté devant ce que tu es devenue. Que nous réserve donc la suite de ta soirée ?
Concernant la question que je te posais hier, je suis satisfait d'apprendre que tu appliques bien les consignes et je t'en félicite mais mon interrogation concernait la dernière requête formulée à savoir de proposer à Marc ta bouche aussi souvent que son désir en manifestait le besoin.
A très bientôt donc.
Un Maître.
Publié par Sophie69 à 11:11:29 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Alors tout d'abord, imaginez-moi rentrant du travail dans la tenue décrite hier. Je suis au milieu des gens dans le RER. Il y a beaucoup de monde autour de moi. C'est la sortie des bureaux. Le tissu de mon imperméable est la seule chose qui me permette de passer pour une femme du monde sortant paisiblement de son travail. Pour l'ensemble des gens autour de moi, je suis effectivement une femme tout à fait correcte. Pour vous tous, comme pour moi à ce moment là, je ne suis qu'une traînée à la recherche de sensations fortes. Imaginez-vous bien la situation. C'est plein de monde. Je suis nue en porte-jarretelles, simplement recouverte de cet imperméable. Je suis debout car je n'ai pas osé m'asseoir. Je suis contre la porte opposée à celle par laquelle les gens montent et descendent du train. Nous sommes quasiment collés les uns contre les autres car c'est l'heure d'affluence. J'ai envie, parce que vous m'avez imposé des situations humiliantes toute la journée et parce qu'une épreuve difficile m'attend en rentrant chez moi.
C'est là que j'y pense. Je me souviens de cette conversation avec Fabrice que j'ai eu il y a quelques mois ! Je me dis que c'est insensé. Que rien ne m'oblige à quoi que ce soit. Et pourtant je sens une envie démesurée prendre peu à peu possession de mon corps. Je sens que mon esprit est comme mon corps entièrement soumis. A ce moment là, je ne suis plus cette épouse attentionnée que j'ai été pendant de nombreuses années. Je suis une chienne. Une salope qui a envie de se faire prendre. Je sais que je vais offrir non seulement mon corps à Marc, mais plus encore mon esprit, ma volonté. Il va faire de moi ce dont il a envie. Je veux lui prouver à lui comme à Serge ou encore à vous que je suis une putain.
Nous sommes arrêtés à une station. Les gens regardent plutôt du côté où les personnes montent et descendent. Je regarde de l'autre coté car je suis quasiment collée contre la porte vitrée. Un RER qui va en sens inverse du notre s'arrête à la même station. Cette situation n'est pas exceptionnelle mais elle ne se produit pas tout le temps non plus ! Je me dis que c'est maintenant ou jamais. Je sens des picotements dans mon ventre. De mon train, personne ne peut voir quoique ce soit. J'ouvre alors très discrètement les boutons de mon unique rempart. Je suis comme transformée. La situation est inimaginable. Je suis pleine de frissons de plaisir. Je me demande même à ce moment là si je ne vais pas jouir, sans même me toucher ! Il y a plusieurs personnes en face, dans le RER opposé. J'entends le signal de notre porte qui se ferme. Je sais que c'est maintenant qu'il me faut agir, que je n'aurais pas d'autres occasions de vous prouver comme je peux être dépravée ! Je fixe alors un homme en face et j'ouvre discrètement mon imper. Je sais que personne ne peut s'apercevoir de quoique ce soit dans mon RER. Mais le visage de ma proie, me montre que, d'en face, la situation est inimaginable. Je me dis que je suis en train de montrer mon corps en chaleur. Je m'exhibe comme une putain. L'homme me voit entièrement nue en porte-jarretelles. Il sait. Je me dépêche alors de refermer mon manteau pendant que nous quittons la station. J'ai encore du mal à respirer. Je sens l'adrénaline qui parcourre mes veines. C'est vraiment une sensation jouissive. J'ai beau me dire que personne n'a rien vu dans mon train, je suis rouge de honte. Je n'ose plus regarder autour de moi. Voilà donc l'état d'esprit avec lequel j'arrive à la maison.Publié par Sophie69 à 08:27:37 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
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