• Duncan (14/05/2007) : Mission de Serge

    Ma chair partagée,


    Dans un de tes messages précédents, tu m'as conseillé d'aller chercher, si je le désirais, des idées de scénarii auprès des nombreux visiteurs de ton blog. J'ai apprécié à sa juste valeur l'idée parce qu'elle émanait de ta personne. Je suis entré en contact avec certains et c'est la raison pour laquelle la mission d'aujourd'hui t'est proposée par Serge.
    Tu m'as toujours indiqué que tu me laissais maître de ton corps aussi je prends la liberté ici de l'offrir à Serge, comme Marc l'avait fait envers Olivier, afin que, en bonne esclave docile, tu réalises ses moindres désirs...
    Je te livre donc maintenant le texte original de la mission qu'il te propose :
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    Petite chose,
    Le jour où tu accomplis ce scénario, dès l'instant où tu te lèves, tu es tout entière dans le film qui se terminera dans la soirée. Tu choisiras très soigneusement les vêtements et sous-vêtements que tu porteras pendant la journée.
    Dés le moment où tu te retrouveras, seule, en rue, dans le RER, tu vas penser intensément à Marc : à son corps, son odeur, sa queue. Cela va certainement te faire mouiller, encourages-toi en te disant que tu es une putain, sa putain et que tu es là pour lui être agréable, lui obéir. Ainsi tu arriveras à ton boulot, mouillée, trempée. Tu enlèveras ton string, mais tu garderas ton soutien-gorge. Bien entendu interdiction de te toucher tout au long de la journée. L'excitation doit être à son paroxysme à ta rentrée le soir.
    En début d'après-midi tu enlèveras le soutien-gorge, un peu plus tard tu téléphoneras à ton mari et avec une voix douce, tendre, sensuelle, en fait de circonstance tu lui annonceras qu'il aura une surprise ce soir. Bien entendu tu ne lui donnes aucune explication : « Une surprise est une surprise ! »
    Avant de quitter le travail tu vas expliquer par écrit, qu'intensément tu as pensé à Marc, à son corps, à sa bite, à son odeur. Tu diras également que tu ne t'es pas touchée alors qu'à plusieurs reprises tes doigts te démangeaient, te brûlaient. Tu étais chaude, bouillante, seulement tu voulais que ton désir, tout ton désir soit pour lui. Tu finiras enfin en lui disant que tu es là devant lui et qu'il peut te demander ce qu'il veut, tu lui es soumise, obéissante, prête à accomplir tout ce qu'il va te demander, car tu veux absolument son plaisir.
    Effectivement quand vous serez tous les deux, tu lui donneras à lire ton œuvre et tu resteras bien sage devant lui à attendre qu'il ait fini la lecture et te dise ses premières exigences que tu t'empresseras d'accomplir.
    A partir d'ici tu laisses la plus grande part à l'improvisation et à ce qu'il te demandera. Il est le Maître. Le bouquet final est que quand tu te sentiras prête, la tête chaude comme tu le dis si bien, tu utiliseras les mots crus dont tu as l'habitude de te servir pour l'exciter davantage et lui dire de venir t'achever par . . . un cunnilingus ! Rien ne vous empêche après ceci de continuer une partie de saute-mouton ou/et de lèche-vitrines.
    De toute façon ton rôle n'est pas terminé. Un peu plus tard dans la soirée ou même à la fin de ce scénario tu vas lui expliquer comment tu as vécu cette journée : tes sentiments, tes besoins, tes désirs, tes peurs, tes excitations. Le nec plus ultra sera que tu t'arranges pour qu'il te demande des détails, encore plus de détails. Je suis certain qu'il en jouira davantage.
    Enfin pour terminer en apothéose, cerise sur le gâteau pour nous les internautes : tu nous feras un compte rendu détaillé, précis, clair de ce que fut ta journée, toute ta journée depuis le lever jusqu'à la discussion avec Marc, bien sûr.
    J'imagine que cela prendra plusieurs billets, ce n'est rien. Depuis tes débuts tu as fait de très grands progrès à propos de l'exhibitionnisme. Il est sans doute temps maintenant pour toi de te dénuder davantage à propos des sentiments, du ressenti, du vécu. Cela est sans doute difficultueux  pour toi de t'expliquer, te répandre, t'égarer. Seulement c'est un point où tu as encore à apprendre, à être boostée.
    Enormes plaisirs à tous deux,
    Un cochon, heureux de l'être.
    Serge.

    **************************<wbr>***************<wbr>*******************
    En attendant ton rapport avec impatience.
    Un Maître.


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