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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Sophie (22/05/2007) : Humiliée devant Guy | 22 mai 2007

Bonjour,

Et merci pour vos nouvelles. Je me demandais ce que vous étiez devenu !

En réponse à votre première question, et bien non, ce n'est pas la première fois que nous pratiquons comme cela. Ce qui a été nouveau, c'est mon total abandon avant. Vous me questionnez ensuite sur ma réaction suite à votre demande. En fait, bien que j'adore sucer, j'ai peur que Marc ne me prenne pour une vraie dépravée. Je ne voudrais pas lui donner des idées qu'il n'a pas encore. Je préfère le laisser venir. Il est assez vicieux vous savez !

Vous vous demandez sans doute maintenant ce que Marc a voulu après l'offrande de mon corps et de ma volonté ? Et bien curieusement, il ne m'a rien demandé de plus. Au fond, j'étais soulagée de ce geste. Je savais qu'il devait avoir envie mais je n'en appréciais que plus ce moment de répit. Il m'a simplement prise dans ses bras et dit qu'il m'aimait très fort.

Le jour suivant, nous n'avons plus reparlé de ce qui s'était passé. J'avais mis une jupe longue et un chemisier blanc très conventionnel. Nous sommes allés chercher Guy à la gare mercredi soir. Marc a ensuite proposé d'aller au restaurant et nous avons atterris dans un petit troquet. Je me sentais très amoureuse de mon homme. Ma dernière mission et, plus encore, la réaction de Marc après, m'avait fait beaucoup de bien. Malgré cela, je n'étais pas encore tout à fait à l'aise avec Guy. Tous vos messages m'ont un peu remuée. A dire vrai, je ne savais plus trop quoi penser. Nous avons pris un apéritif et je me suis sentie plus à l'aise. Le repas était délicieux, le vin excellent. L'ambiance était tout à fait agréable. Nous parlions de choses et d'autres. Guy était assez volubile et nous expliquait qu'il lui arrivait de faire des cauchemars.
La question est alors venue comme une bombe. Elle était inattendue et m'a surprise car rien ne laissait supposer que Marc allait aborder ce sujet privé, d'abord en plein restaurant et puis surtout devant mon neveu ! Marc m'a simplement demandé d'expliquer mon rêve de lundi dernier. Souvenez-vous, je lui avais expliqué que j'avais rêvé qu'un inconnu me demandait d'enlever ma culotte à mon travail ! Je lui avais avoué également que je m'étais réveillée trempée ! Je n'étais pas très à l'aise et j'ai alors répondu que cette conversation était d'ordre privé ! Marc m'a alors regardée avec un regard qui m'a fait baisser les yeux. Je me suis sentie humiliée et j'ai su, à ce moment précis, que Marc était en train de me prendre au pied de la lettre : Il utilisait maintenant le droit que je lui avais donné de m'utiliser comme bon lui semblait ! Je savais que c'était un test. Je savais que je ne devais pas me tromper dans ma réponse et faire montre de mon obéissance totale. Je devais maintenant le remercier de l'attention délicate qu'il avait eue en ne me sollicitant pas tout de suite. Il me fallait le satisfaire de mon mieux, je lui avais promis. J'étais rouge de honte ! J'avais toujours les yeux baissés. J'étais presque incapable de parler, malgré ma volonté de bien faire. C'était très dur  pour moi. Le silence était de mise et Marc m'a dit qu'il n'entendait rien !

J'ai commencé alors mon récit dépravant, les yeux toujours fixés sur la table. Je parlais lentement et assez doucement de façon à ne pas attirer l'attention des autres. J'ai expliqué avoir eu ce rêve où on me demandait, par un mail d'origine inconnue, de retirer ma culotte à mon travail. Marc m'a alors demandé quel effet cela m'avait fait ? J'ai donc été obligée de continuer mon récit en indiquant que cela m'avait plu. Mais Marc en voulait plus ! Il m'a demandé comment j'avais su que cela m'avait plu puisque je dormais ? J'ai du lui dire que j'étais mouillée en me réveillant ! Mes paroles étaient presque inaudibles tant j'avais honte. Il y a eu un silence et je pensais en avoir fini lorsque Marc m'a demandée de lever les yeux. Il m'a alors expliqué que ce n'était pas très poli pour notre invité de ne pas le regarder dans les yeux. Je n'en croyais pas mes oreilles ! « Raconte donc à Guy comment tu as ensuite passé ta journée. » J'ai alors levé les yeux sur Guy. J'étais cramoisie. J'ai du expliquer à Guy que j'avais retiré ma culotte à mon travail. J'ai du lui dire que je m'étais promenée les fesses nues au milieu de mes collègues. Marc vérifiait que je regardais Guy dans les yeux. Je sentais malgré moi une chaleur commencer à m'envahir.  J'ai ainsi compris que Marc voulait que j'excite Guy. Il m'obligeait à lui faire des confidences, comme s'il n'était pas là ! J'ai alors commencé à me prendre au jeu. J'ai expliqué à Guy que cela m'avait stimulé. Mais Marc m'a forcé à reprendre. J'ai donc du dire à Guy que cela m'avait fait mouiller. Marc m'a félicitée lorsqu'il m'a entendu prononcé ces mots plus directs. J'ai alors continué. J'ai avoué que le midi, j'étais allée aux toilettes pour enlever mon soutien-gorge. Je lui ai dit que je m'étais promenée nue sous ma robe, à l'exception de mes bas-coutures. « Tu comprends Guy, cela m'excitait ! » En jetant un coup d'œil à Marc, j'ai su que j'avais trouvé la bonne voie. J'ai alors continué en faisant mes confidences à Guy. Je lui ai dit que j'étais trempée d'être au travail dans cette tenue de putain. Je lui ai dit que cela m'avait beaucoup excitée et que je m'étais déshabillée avant de rentrer nue sous mon imperméable. « Tu comprends Guy, j'aime les sensations fortes, j'ai besoin de ces humiliations pour jouir. En fait, je suis une vraie putain. » J'étais complètement trempée d'avoir ce discours humiliant devant mon neveu. Il se délectait de mes paroles. Marc était aux anges. J'ai continué en lui expliquant que je m'étais exhibée en plein RER. Guy en était stupéfait ! Une fois terminé mon récit, avec moult détails, j'étais en transe. Je pensais que Marc allait me faire faire des choses ! Mais ce cochon me connaît parfaitement. Quand je vous dis que c'est un vicieux ! Après m'avoir mise dans cet état indescriptible, il a ré-orienté la conversation sur des banalités ! Il m'a laissé à quelques doigts de la jouissance sans aucune contrepartie ! Il savait que je serais prête à tout pour jouir mais il a préféré me laisser dans cet état pour me faire espérer. Il ne s'est rien passé de plus du week-end ! Marc ne m'a pas fait l'amour non plus ! Je me sens de plus en plus chaude. Marc est ignoble ! Nous avons raccompagné Guy dimanche soir sans plus aborder ce sujet. Voilà mes dernières nouvelles !

A bientôt j'espère.

Publié par Sophie69 à 11:09:50 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (2) |

Duncan (21/05/2007) : Mission sodomie et jus | 21 mai 2007

Ma chair honorée,

Voilà la mission de Serge parfaitement menée et je suis sûr qu'il en est fier comme je le suis de te voir ainsi réaliser avec autant de brio le scénario qu'il t'a proposé. Je te félicite donc pour cet abandon dont tu m'honores. J'espère qu'en réalisant cette tâche, tu n'as jamais oublié pour qui tu l'exécutais et que tu en as retiré encore plus de plaisir.

A propos, est-ce la première fois vous pratiquez l'un ou l'autre le cunnilingus ? J'espère en tous cas que Marc a trouvé autant de plaisir à te lécher que tu en as retiré de sa prestation. J'aime beaucoup moi-même cette pratique car elle permet à la partenaire de pouvoir se concentrer entièrement sur ses sensations et il me semble que l'orgasme ainsi obtenu n'en est que plus fort.

Concernant ma demande, je suis surpris par ta réaction car il ne me semble pas demander plus que ce que tu as toi-même envie de proposer à ton mari. D'abord parce que c'est ton maître absolu et que tu lui dois donc déjà obéissance en tout mais qu'en plus, la soumission révélée par cette pratique t'excite encore plus que tu ne t'oses l'avouer. Aurais-tu peur de sa réaction ? Frémis-tu à l'idée qu'il ne te prenne vraiment pour une putain ? Penses-tu que cette proposition puisse changer son comportement vis-à-vis de toi ?

La mission que je te propose aujourd'hui va nécessiter la participation de Marc. Un matin, tu vas le contacter depuis ton bureau pour lui avouer que tu as très envie de le sentir te prendre par derrière et que, surtout, tu en as envie très vite. Tu lui donneras alors rendez-vous dans les toilettes d'un lieu public pour le repas de midi. Le mieux serait que tu puisses vraiment l'y attendre, tremblant à chaque bruit de porte. S'il te rejoint, ce qui est à te souhaiter, accueille le comme la putain bien soumise que tu es devenue en le mettant en condition avec tes lèvres pendant que tu te caresseras à travers le tissu de ta culotte. Il est important en effet que tu la conserves pendant toute la mission. Profite de ta mouille pour lubrifier ton anus.

Une fois que tu te sentiras prête, prend position : je t'imagine alors les mains sur la cuvette, les reins cambrés, la tête en arrière, la jupe soulevée, écartant ta culotte pour offrir ta lune au membre viril. Propose-lui de rentrer le plus lentement possible afin que tu puisses sentir parfaitement sa progression dans ton corps. Enfin, avant l'explosion, demande-lui d'éjaculer sur tes fesses. Tu remettras ensuite rapidement ta culotte en place pour qu'elle s'imprègne bien de son jus. Je veux en effet que, pendant le reste de la journée, cet intermède se rappelle à ta mémoire chaque fois que tu sentiras le contact de vos fluides contre ta peau.

A bientôt.
Un Maître.

Publié par Sophie69 à 14:55:49 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

Sophie (17/05/2007) : Devant Marc | 17 mai 2007

Bonjour,

Tout d'abord, en réponse à Duncan, je n'ai pas osé en parler à Marc. Cela viendra peut-être mais j'ai encore de la réticence. Ensuite, en réponse à Serge (c'est Duncan qui m'a transmis votre courrier hier soir), je suis encore bloquée par certaines choses... Cela viendra peut-être ?

Je vous livre maintenant ce qui s'est passé lorsque je suis arrivée chez moi.

J'ouvre la porte de la maison. Marc est déjà là et j'en suis heureuse. Il m'embrasse tendrement mais rapidement. Je veux dire que ce n'est pas un baiser passionné avec nos langues qui se mêlent. Comme il repart après avoir prononcé quelques banalités, je me dis que c'est maintenant. Je sens que si je le fais, ma vie sera sans doute différente de ce qu'elle a été jusque là. Il y avait eu une différence entre ma vie d'épouse sage et la situation que vous connaissez ; Il y aura, je le sais, une différence entre ma vie actuelle et celle que je vais découvrir.

J'appelle Marc en prenant appui contre la table de notre séjour. Je sens le rouge me monter aux joues. Cette honte qui me gagne me replonge dans ce sentiment de faire quelque chose de mal. Marc vient d'arriver devant moi, un peu surpris de mon appel. Je sors alors ma lettre de ma poche. Je ne dis pas un mot (j'en suis incapable !) et je tends ma demande en baissant les yeux. J'ai l'impression qu'il se passe une éternité. Lorsque j'entends à nouveau la voie de Marc, j'ai l'impression que plusieurs minutes se sont écoulées. Il me demande alors d'ouvrir mon imperméable. J'ouvre un à un les boutons, puis j'écarte entièrement les pans de mon manteau. J'ai toujours les yeux baissés. J'attends, soumise à mon homme. Je le sens alors s'agenouiller devant moi. Marc me demande alors de le regarder dans les yeux, ce qui est très humiliant vu ma honte. Il me demande simplement ce que je veux. Ce salaud me demande de reformuler ma demande. Il aime m'humilier. Je suis toute rouge mais je force pour lui être agréable : « Lèche-moi la chatte. » Puis curieusement dopée par  la situation et ce manque de jouissance qui irradie mon corps depuis ce matin,  je continue ensuite sans m'arrêter. Je lui parle avec les mots crus que vous souhaitiez. « Fais jouir ta putain avec ta langue. Suce-moi la fente. » Il me demande de m'écarter la chatte ! Il continue à m'humilier mais cela m'excite comme jamais. Je m'assieds donc sur la table et j'écarte ma chatte pleine de mouille. Il sait à quel point je suis trempée. « Suce-moi, passe ta langue sur mon clitoris, lape-moi comme une chienne. » Lorsque je rouvre les yeux, je sens sa langue contre moi. Je sens la chaleur de sa bouche contre ma chatte trempée. Je vois sa langue passer sur mon clitoris et redescendre ensuite s'enfoncer dans ma chatte. Je le sens ensuite remonter tout doucement contre mon petit bouton puis redescendre encore. Ce salaud se régale de me lécher comme une chienne et je sens que je vais jouir. C'est une sensation divine. J'ai l'impression de lui juter dans la bouche. Je suis secouée de spasmes de jouissance. Lorsque je rouvre les yeux, Marc me contemple. Je le sens tout émoustillé. « Tu n'es vraiment qu'une putain. » Mais je sais, là encore, que c'est un compliment.

A bientôt.

Publié par Sophie69 à 09:13:47 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (3) |

Serge (16/05/2007) : Guy | 17 mai 2007

Sophie,

Je suis assez d'accord avec Trep à propos de Guy. Je suis persuadé que cette "cochonnerie" te trotte dans la tête depuis sa dernière visite. Surtout tu ignores ce qu'en pensent Marc et Guy lui-même. Durant cette semaine où tu vas avoir tes deux hommes auprès de toi, regardes, observes le regard que Marc peut porter sur son neveu. Je mets ma main au feu que ce regard est plein d'estime, d'amour pour lui et tu peux imaginer qu'il a le même à ton égard.

N'oublies pas qu'il y a un an d'ici, vous étiez deux potiches. Sans doute deux belles potiches que l'on expose sur la tablette d'une cheminée à feu ouvert. Heureusement le feu couvait sous la cendre, un jour tu t'en es rendue compte. Un premier homme est entré dans ta vie : sans suite. Puis est arrivé Duncan et alors tout c'est ouvert très vite pour vous deux d'abord, ensuite Laurent et Fabrice ou Fabrice et Laurent sont arrivés. Enfin tu as voulu ce blog où les internautes se sont engouffrés.

En ouvrant cette porte en toi, tu ignorais que c'était un puits sans fin : un tonneau des Danaïdes.

En réalité Guy est dans votre vie au même titre qu'Olivier ou Sylvain.

Tu peux dire de Marc qu'il est un vicieux, un cochon, oui, ne le juges pas plus qu'il ne te juge quand il te dit que tu es une putain, l'œil pétillant ou la voix admirative !

Sois fière, Sophie, tu nous inspires des scenarii tous plus débridés les uns que les autres parce que telle Béatrice vis à vis de Dante tu crées les sujets de notre Divine Comédie.

Pour en revenir à Guy, n'aies craintes. Bien sûr je ne le connais pas. Seulement je suis certain qu'il n'ira pas s'en vanter à Maman ou à Papa. De même qu'il taira cela auprès des copains ou copines.

Je suis sûr aussi que le regard qu'il portera sur toi - si cela se produit - sera celui d'un profond sentiment d'adoration : toi la grande dame tu l'as regardé non comme un enfant ou un boutonneux mais bien comme un Homme en devenir. Oui, il vous en gardera pour la vie un souvenir impérissable : un conte de fées qui s'est réalisé.

Tu peux imaginer que j'ai eu un jour quinze ou seize ans. J'ai moi aussi rêvé d'être "éduqué" par une jeune femme de l'âge que tu as en ce moment, belle, désirable, féminine, sensuelle et à qui je plaisais de même. Tous les jours, en rentrant du collège, je passais dans une rue ou une telle femme était devant sa machine à coudre, face à la fenêtre. Nous nous regardions avec le même regard langoureux. Sans doute que comme toi, a-t-elle eu peur de mon jugement ou de ce qui aurait pu se produire pour elle. Moi-même je n'ai pas eu ce coup de pouce du destin pour être déniaisé.

Ici Guy et toi-même serez entourés par un Homme qui t'aime et te portera si besoin est. C'est ainsi qu'est un Maître.

C'est lui qui vous dira que faire comment et quand, si cela a à se produire. En attendant je t'incite à regarder et à vivre ce que tu as à expérimenter.

Très gros bisous.

Serge.

Publié par Sophie69 à 08:54:28 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

Duncan (16/05/2007) : Fierté | 16 mai 2007

Ma chair ferroviaire,

Alors ça y est !  Tu l'as fais ! Tu as enfin réalisé la mission de Fabrice. Mais le plus fort de l'histoire, c'est que personne ne t'en avait reparlé. Cette mission, c'est toi seule qui te l'aies imposée. Cela signifie pour moi que, si pour l'instant tu ne m'avais confié que ton corps, force est de constater que ton esprit n'aspire qu'à le rejoindre. Où est passée la femme coincée que j'ai contactée début Décembre ? A nouveau, je redis ma fierté devant ce que tu es devenue. Que nous réserve donc la suite de ta soirée ?

Concernant la question que je te posais hier, je suis satisfait d'apprendre que tu appliques bien les consignes et je t'en félicite mais mon interrogation concernait la dernière requête formulée à savoir de proposer à Marc ta bouche aussi souvent que son désir en manifestait le besoin.

A très bientôt donc.
Un Maître.

Publié par Sophie69 à 11:11:29 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

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