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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Sophie (16/05/2007) : Je rentre en RER | 16 mai 2007

Bonjour,

Alors tout d'abord, imaginez-moi rentrant du travail dans la tenue décrite hier. Je suis au milieu des gens dans le RER. Il y a beaucoup de monde autour de moi. C'est la sortie des bureaux. Le tissu de mon imperméable est la seule chose qui me permette de passer pour une femme du monde sortant paisiblement de son travail. Pour l'ensemble des gens autour de moi, je suis effectivement une femme tout à fait correcte. Pour vous tous, comme pour moi à ce moment là, je ne suis qu'une traînée à la recherche de sensations fortes. Imaginez-vous bien la situation. C'est plein de monde. Je suis nue en porte-jarretelles, simplement recouverte de cet imperméable. Je suis debout car je n'ai pas osé m'asseoir. Je suis contre la porte opposée à celle par laquelle les gens montent et descendent du train. Nous sommes quasiment collés les uns contre les autres car c'est l'heure d'affluence. J'ai envie, parce que vous m'avez imposé des situations humiliantes toute la journée et parce qu'une épreuve difficile m'attend en rentrant chez moi.

C'est là que j'y pense. Je me souviens de cette conversation avec Fabrice que j'ai eu il y a quelques mois ! Je me dis que c'est insensé. Que rien ne m'oblige à quoi que ce soit. Et pourtant je sens une envie démesurée prendre peu à peu possession de mon corps. Je sens que mon esprit est comme mon corps entièrement soumis. A ce moment là, je ne suis plus cette épouse attentionnée que j'ai été pendant de nombreuses années. Je suis une chienne. Une salope qui a envie de se faire prendre. Je sais que je vais offrir non seulement mon corps à Marc, mais plus encore mon esprit, ma volonté. Il va faire de moi ce dont il a envie. Je veux lui prouver à lui comme à Serge ou encore à vous que je suis une putain.

Nous sommes arrêtés à une station. Les gens regardent plutôt du côté où les personnes montent et descendent. Je regarde de l'autre coté car je suis quasiment collée contre la porte vitrée. Un RER qui va en sens inverse du notre s'arrête à la même station. Cette situation n'est pas exceptionnelle mais elle ne se produit pas tout le temps non plus ! Je me dis que c'est maintenant ou jamais. Je sens des picotements dans mon ventre. De mon train, personne ne peut voir quoique ce soit. J'ouvre alors très discrètement les boutons de mon unique rempart. Je suis comme transformée. La situation est inimaginable. Je suis pleine de frissons de plaisir. Je me demande même à ce moment là si je ne vais pas jouir, sans même me toucher ! Il y a plusieurs personnes en face, dans le RER opposé. J'entends le signal de notre porte qui se ferme. Je sais que c'est maintenant qu'il me faut agir, que je n'aurais pas d'autres occasions de vous prouver comme je peux être dépravée ! Je fixe alors un homme en face et j'ouvre discrètement mon imper. Je sais que personne ne peut s'apercevoir de quoique ce soit dans mon RER. Mais le visage de ma proie, me montre que, d'en face, la situation est inimaginable. Je me dis que je suis en train de montrer mon corps en chaleur. Je m'exhibe comme une putain. L'homme me voit entièrement nue en porte-jarretelles. Il sait. Je me dépêche alors de refermer mon manteau pendant que nous quittons la station. J'ai encore du mal à respirer. Je sens l'adrénaline qui parcourre mes veines. C'est vraiment une sensation jouissive. J'ai beau me dire que personne n'a rien vu dans mon train, je suis rouge de honte. Je n'ose plus regarder autour de moi. Voilà donc l'état d'esprit avec lequel j'arrive à la maison.

Publié par Sophie69 à 08:27:37 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

Sophie (15/05/2007) : Avant de rentrer du travail | 15 mai 2007

Vous n'êtes qu'un pervers. Vous me faites faire des choses immorales ! Je n'en peux plus. J'ai envie de jouir.

Voilà le courrier que je vais donner à Marc en rentrant :

 Mon amour,

J'ai pensé que tu aimerais savoir que j'ai très envie de toi. Je te savais fatigué ce week-end et je n'ai pas osé te demander de me faire l'amour. J'en ressens pourtant une très grande envie. Cela irradie mon corps et je suis toute chaude. En plus, j'ai rêvé de choses cochonnes cette nuit : J'avais reçu un mail d'un inconnu qui me demandait d'enlever ma culotte au travail. Je me suis réveillée trempée ! J'ai alors décidé de faire comme s'il s'agissait d'une vraie demande. J'ai passé la journée les fesses nues sous ma robe. J'étais toute dégoulinante. En début d'après-midi, j'ai même enlevé mon soutien-gorge. Je n'avais plus sur moi que mes bas-coutures sous ma robe bleue ! Je t'écris maintenant cette lettre au milieu de mes collègues dans cette tenue de putain. Cela me fait encore mouiller. J'ai envie de jouir. Je sens que si je touche mon clitoris, je pars tout de suite. Mais je résiste. Je veux être ta chose. J'aime les cochonneries que tu me fais faire. Tu sais si bien me pervertir. Pour t'exciter encore, je vais aller enlever ma robe et rentrer entièrement nue sous mon imperméable. Je ne conserverai que mes bas. Je serai prête à me faire baiser.

Alors écoute-moi attentivement : Je suis déjà ta femme et tu me rends heureuse. Mais dans l'état où je suis j'ai besoin de jouir. Je veux donc devenir ta poupée d'amour. Lorsque tu liras cette lettre, je me tiendrais devant toi et tu pourras tout me demander. Ce ne sont pas des mots innocents que je t'écris ici. Je m'engage à satisfaire tous tes fantasmes, même les plus pervers. Je sais que tu aimes m'humilier. Tu aimes me montrer à d'autres. Tu aimes que je sois une putain. Je me donne à toi moralement. Use de mon corps comme il te plaira. Je t'aime.

PS : Mon seul désir, en échange de ma soumission totale, est de sentir ta langue contre ma chatte. J'aimerais que tu me lèches partout et que tu me fasses jouir avec ta bouche. Après, je te serai entièrement soumise.

Sophie, ta putain.

Publié par Sophie69 à 16:34:58 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (2) |

Sophie (15/05/2007) : midi | 15 mai 2007

Dans la journée, je passe beaucoup de mon temps assise devant mon ordinateur. Le midi, je mange souvent au restaurant d'entreprise. Il est clair que marcher la chatte nue m'excite beaucoup. Ca me donne toujours l'impression que tout le monde sait que je suis nue ! Bref, je suis revenue du restaurant toute chaude ! Je suis aussitôt passée par les toilettes comme vous me le demandiez. Là, j'ai enlevé ma robe. Imaginez-moi perchée sur mes escarpins, je viens de retirer mon soutien-gorge. J'ai les seins-nus. J'ai la chatte nue et humide, entièrement rasée. Je n'ai sur moi que mes bas-coutures. J'ai envie de me branler. Je sais, à ce moment, que si je me touche, ne serait-ce qu'un peu, je vais jouir comme une traînée. Alors je replace ma robe à même ma peau. Mais à la place d'aller danser comme lors de cette soirée d'inauguration, je retourne à mon bureau. Vous êtes un pervers de m'imposer ce genre de situation cochonne ! J'ai terriblement envie. Je me demande si je ne vais pas effectivement suivre votre demande jusqu'au bout et me livrer entièrement à Marc. Cochon !

PS : Je dors maintenant entièrement nue. Marc en est ravi !

Publié par Sophie69 à 13:31:06 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

Duncan (15/05/2007) : Partagée avec fierté | 15 mai 2007

Ma chair étonnée,

Excellente prestation jusque là. C'est parfait de dévoiler ton ressenti au fur et à mesure que la journée avance. On peut ainsi ressentir avec toi la montée progressive de ton désir.

Tu as été surprise que je m'enquière de scenarii auprès des visiteurs de ton site. C'est à mon tour d'être interloqué. Comment imaginais-tu que les choses allaient se passer en écrivant « ...vous pouvez peut-être les joindre ...» ? Je n'ai fait qu'appliquer ce que tu avais toi-même proposé. Mais j'aime bien la fausse pudeur que tu as révélée ici car je sais qu'au fond de toi, tu es ravie de réaliser les missions qui te sont ainsi confiées.

Enfin, tu me dis cochon. Bien sûr que je le suis et c'est bien pour cela que tu aimes nos échanges, non ? Mais la démarche que j'ai entreprise ici n'est que la continuité de tout ce que nous avons déjà accompli jusqu'ici. Tu m'as donné ton corps pour que j'en use à ma guise et c'est donc avec un immense sentiment de fierté que je veux partager avec les mâles le travail accompli. Certes, ton blog est déjà une part de cette révélation mais il me sied maintenant d'offrir ton corps à leurs perversions dès lors que j'en suis l'orchestrateur.

Au passage, as-tu bien exposé à Marc le nouveau statut que je t'impose ? Comment a-t-il réagi à cette proposition ?

A bientôt.
Un Maître.

Publié par Sophie69 à 13:30:20 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

Sophie (15/05/2007) : matin | 15 mai 2007

Bonjour,

Je peux vous assurer que j'ai passé une nuit un peu agitée. Je me suis réveillée plusieurs fois et  je pensais à la demande de Serge. Si bien qu'au matin, j'étais toute chaude. Marc étant fatigué, nous n'avons pas fait l'amour ce week-end ! Tout ceci pour vous dire que je sens mon désir à fleur de peau.

Vous me demandiez de choisir ma tenue avec attention. J'ai mis ma robe bleue en coton. Elle est très douce et c'est très agréable. J'ai mis un porte-jarretelles, des bas-coutures noirs, un soutien-gorge et un string noir assorti. Je porte rarement ce genre de chose au travail et c'est pourquoi c'est très excitant. J'ai également des escarpins. En prenant mon train, je pensais à votre demande : Penser à Marc et oser lui dire dans la soirée que je suis sa chose.

En vérité, cette mission est plus difficile qu'il n'y paraît car vous me demandez de complètement m'abandonner à Marc. De devenir sa chose. Et comme il y a des aspects de la personnalité de Marc que je sens changer en ce moment, je ne sais pas où cela va me conduire ! Rappelez-vous comme il a trouvé excitant que je m'exhibe  au magasin de chaussures ! Rappelez-vous comment il m'a tendu ma robe de soirée légère pour que je la mette à même ma peau avant de m'envoyer danser avec Olivier ! Rappelez-vous enfin comme il m'a demandé d'aller chercher moi-même les photos de nue qu'il avait pris de moi. Ou encore comment il m'a ordonné de sucer le livreur de pizza !

En arrivant au travail, je ne savais plus très bien où j'en étais. Vous me demandez d'être explicite vis-à-vis de mes sentiments : Je ressentais un mélange fait tout à la fois de honte et d'excitation. Honte de me laisser aller à ce type de jeu. De constater avec quelle facilité je descends peu à peu dans la débauche. Excitation liée sans doute au manque ou bien encore au fait que je ne suis qu'une salope qui exécute les désirs vicieux que vous m'ordonnez ! C'est du systématique, dès que je suis excitée, ce sont ces deux sentiments qui pré-dominent ! J'ai continué à vous obéir pourtant : Je suis allée aux toilettes et j'ai retiré mon string. Il était tout mouillé. C'est une sensation très agréable de marcher sans culotte, de sentir qu'on a la chatte trempée. Je vous écris donc du travail le sexe entièrement nu. Ca me fait plein de choses mais je ne sais pas encore si j'aurai la force d'aller au bout. Je vous tiens au courant...

Publié par Sophie69 à 08:16:58 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (2) |

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