Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
Et bien ça y est pour le cinéma ! Mais j'y suis allée seule. C'était Vendredi soir et le temps était pluvieux. J'avais déjà planifié cela dans ma tête lorsque je vous avais écrit mon dernier message. Je voulais être bien obéissante. J'avais décidée de devenir une chienne bien attentive à vos désirs. Je m'étais dit « ton maître veux que tu ailles te caresser dans un cinéma à côté d'un parfait inconnu » et cela à achevé de me décider. Je voulais vous prouver que vous avez à votre disposition une salope bien éduquée, à qui il suffit de demander. Toute la journée j'y ai pensé. J'étais rassurée en début d'après-midi, lorsque j'ai reçu votre message réconfortant. Mais, c'était trop tard, le vice était en train de me gagner et je voulais le faire. Je sentais déjà cette douce chaleur dans mon ventre.
Je suis d'abord rentrée à la maison me préparer et j'y suis allée en laissant un mot à Marc : « Tu n'es pas là. J'ai une terrible envie de jouir et ta queue me manque terriblement. Je vais me distraire au cinéma. J'ai décidé de me faire jouir en pleine séance ! Je ne peux plus résister et l'idée de jouir en plein cinéma est très excitante. Comme ta chienne est en manque et que je suis trempée, j'utiliserai peut-être un gode. A tout à l'heure ! Ah, j'oubliais : J'ai mes escarpins blancs, une paire de bas noirs et mon imper. Je n'ai rien d'autre sur moi pour prendre le RER. Tu comprends, le temps est pluvieux ce soir ! Je suis sure que tu aimerais me faire l'amour. Moi aussi gros cochon ! »
Malgré mon air sure de moi, je n'en menais pas large tout de même. C'est très excitant d'être dans une tenue pas conventionnelle : On a l'impression que tous les regards convergent vers vous. J'avais l'impression que tout le monde pouvait voir que j'étais complètement nue sous mon imper ! Ca me faisait comme des picotements partout. Et puis cette chaleur qui enflait peu à peu dans mon ventre. Cette impression humide qui fait que l'on se sent devenir chienne. Cette envie d'être prise. Ce désir d'ouvrir ce manteau face à un homme et de lui dire de me prendre comme une putain en me collant à lui.
Il y avait beaucoup de monde au cinéma et je maudissais le ciel qu'il en soit ainsi. Ca me semblait, du coup, beaucoup plus difficile (je m'étais imaginé que la salle serait quasi-déserte). Je suis d'abord allée aux toilettes. Là, j'ai enlevé l'imper. Je mourrais d'envie de me faire jouir ici mais j'ai su résister. J'ai simplement sorti le plug. Je l'ai enduit de lubrifiant, et j'ai commencé à le faire entrer dans mon anus. Une fois ceci fait, j'ai ressenti comme un sentiment de plénitude. C'est une sensation extraordinaire. Je me sentais toute dilatée et cela accroissait encore l'envie de jouir. Je me disais alors que j'étais vraiment une salope. Je suis ensuite sortie des toilettes et, une fois retournée en salle, j'ai assez rapidement repéré ma proie : Un jeune homme qui devait être encore étudiant ! J'ai alors suivi votre demande et je me suis assise à côté. Je ne savais pas encore si j'oserais aller jusqu'au bout, mais cela participait à mon excitation. Je me sentais comme une putain. Il me faut encore vous préciser que marcher avec le plug enfoncé est un délice. Chaque pas vous donne l'impression d'être pénétrée. C'est vraiment divin.
C'est là que je me suis dit que ma tenue devait poser question et que j'ai commencé à sentir ce mélange de honte et d'excitation. En y réfléchissant, c'est assez curieux de conserver son imper en plein cinéma ! Mais je ne pouvais plus reculer maintenant. Heureusement les lumières se sont éteintes rapidement et le film a débuté. J'avais la gorge nouée mais également une terrible envie. Je n'osais pas bouger. Mes mains étaient posées sur mes cuisses, protégées par mon imper. En fait, je ne pouvais rien faire sans risquer d'éveiller l'attention de mon voisin. C'est là que je me suis dit que vous deviez déjà savoir tout cela et que c'est pour me mettre dans cette situation embarrassante que vous m'avez demandé cette épreuve ! Vous saviez que j'aurais envie de jouir et vous saviez également que pour me faire jouir, je devais me toucher et, par là même, risquer d'éveiller l'attention de mon voisin. Vous vouliez me faire passer pour une chienne. Vous êtes un vrai pervers. Mais c'est aussi pour cela que j'aime vos épreuves. Vous savez me faire descendre lentement dans le vice.
J'ai glissé ma main très discrètement sous mon imper, à mi-cuisse. Mais il était impossible de faire quoique ce soit sans la remonter. Malheureusement, il était également impossible de la remonter sans ouvrir le bouton du bas de l'imperméable. J'ai attendu cinq minutes et, du plus discrètement que j'ai pu, j'ai ouvert ce bouton. Je n'en menais pas large. J'étais en plein cinéma public et il y avait du monde un peu partout ! Ma main pouvait maintenant remonter légèrement. J'atteignais la lisière de mes bas et la chaleur de mes cuisses. J'étais bouillante. Mais j'ai alors compris qu'il me faudrait ouvrir encore un dernier bouton pour accéder à ma chatte. J'ai alors pensé à renoncer. Et puis, j'ai également pensé qu'avec mon message précédent, renoncer signifierait sans doute ne plus avoir de mails. Je vous avais promis d'être bien obéissante ! Je sentais la honte m'envahir, me demander comment j'avais pu en arriver là ! Alors sans réfléchir plus avant, j'ai doucement ouvert ce bouton. Je me sentais couler. Le bas de mon imper s'est ouvert un peu plus et, lorsque j'ai un peu desserré mes jambes, les pans de mon manteau se sont ouverts. Je ne réfléchissais plus à rien car j'aurais été complètement paralysée. Hormis ce jeune étudiant, il n'y avait personne dans la même rangée. Je savais qu'il pouvait voir mes cuisses au-dessus de mes bas. Je savais que maintenant, il se doutait que j'étais nue sous mon imperméable. Cela dopait mon excitation. Vous vouliez que votre putain se branle à côté d'un parfait inconnu. Je l'ai fait. J'ai complètement écarté les cuisses et j'ai frotté mes doigts sur mon clitoris. Je n'osais pas le regarder mais je savais qu'il me regardait. J'ai jouis très rapidement. Avec une force extraordinaire, comme vous savez toujours le faire par vos situations débauchées. Lorsque j'ai rouverts les yeux, je me suis dépêchée de regagner les toilettes pour enlever le plug et je suis rentrée à la maison. J'ai rarement ressenti autant de honte ! Mais ma jouissance a été divine. En rentrant, Marc n'était pas encore là ! J'ai déchiré le mot que je lui avais laissé car j'étais vraiment très honteuse. Lorsqu'il est arrivé un peu plus tard, je ne lui ai rien dit. Comme il était fatigué, je n'ai pas osé lui demander de me prendre. Nous n'avons pas fait l'amour depuis bien longtemps !Publié par Sophie69 à 10:00:05 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (3) | Permaliens
Ma chair inquiète,
Pas d'inquiétude ! Le message précédent n'avait pour unique objet que de recueillir une réaction de ce type. Je sais que ce n'est pas très fair-play mais j'avais besoin de savoir si l'obéissance que tu me dois pouvait s'accommoder avec la nouvelle orientation prise par ton couple (sans compter qu'au passage, ce n'est pas désagréable pour mon ego !).
Tu annonces maintenant que tu vas être désormais très obéissante. Cet abandon t'honore mais, je me trompe peut-être et tes amis internautes pourront témoigner, il me semble difficile de faire plus soumise et docile que ce que tu as toujours été jusqu'ici.
Rassure-toi, j'ai bien sûr encore d'autres missions à te confier dans mes cartons et je ne compte pas en rester là. Moi aussi, je suis devenu accro à ces échanges et au plaisir que tu me procures à réaliser de manière si lubrique les défis que je te propose. Mais je te laisse à présent bien digérer la mission du livreur de pizza et j'attends que tu me réclames ici une nouvelle épreuve à réaliser.
Un Maître.
Publié par Sophie69 à 14:25:40 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (2) | Permaliens
Bonjour,
Je suis un peu déçue par votre dernier message. Seriez-vous en panne d'inspiration ? J'espère que ce n'est qu'une plaisanterie. Peut-être vous ai-je déçue en ne réalisant pas tout de suite votre mission au cinéma ?
J'adore les échanges que nous avons et je n'ai pas envie qu'ils cessent. Cela m'est déjà arrivé une fois parce que je n'étais pas allé au bout de ce que l'on m'avait imposé. Je me suis promis que cela ne m'arriverait plus. Je suis trop accro maintenant et j'ai besoin de ces perversions. Même si Marc s'est, lui aussi, orienté dans cette voie, cela me stimule de devoir vous obéir et mon couple ne s'en porte que mieux !
Aussi, après avoir lu et relu votre courrier depuis ce matin et je viens de décider quelque chose d'important : Je serai très obéissante avec vous si vous continuez à converser avec moi. En échange de vos mails, je m'engage à réaliser tout ce que vous me demanderez. Je deviens votre putain. Certains internautes ont laissé leur adresse email et vous pouvez peut-être les joindre pour convenir ensemble quelles perversions vous voudriez me faire faire ? Vous décidez ce qui vous passe dans la tête et je réalise vos cochonneries. Mais, de grâce, ne cessez pas d'écrire.
A très bientôt j'espère.
Publié par Sophie69 à 15:01:37 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (2) | Permaliens
Ma chair voyageuse,
Décidément, ce Marc est un incorrigible et inventif pervers. Il sait maintenant qu'avec toi il va pouvoir tout te demander et ainsi libérer tous ses fantasmes pour ton plus grand plaisir. Te voilà devenu un jouet sexuel entre ses mains. Il t'exhibe de plus en plus au grand jour et tu ne peux lui cacher que tu adores ça ... Nous aussi !
Et au fond, que me reste-t-il à te proposer ? Suis-je toujours nécessaire à ton appétit sexuel ? Les futures missions que je t'ai préparées risquent de s'avérer bien ternes en regard de ce que peut te proposer Marc, maintenant qu'il s'est révélé être un maître très inspiré.
Je profite de l'occasion pour remercier Serge pour ses félicitations. Cela me réconforte dans ma position de ne pas disparaître ainsi totalement derrière tes admirables et si troublantes performances.
Un Maître.
Publié par Sophie69 à 08:01:59 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
Bonjour,
Voilà donc la photo supprimée, et quelques nouvelles.
Juste un petit mot en passant pour vous raconter ma soirée de samedi. Nous sommes allés à un cocktail organisé par le travail de Marc en Bourgogne. Il y avait Olivier, dont je vous ai déjà parlé dans les messages précédents. C'est lui avec qui Marc m'avait fait danser nue sous ma robe légère, et qui, une autre fois, m'avait fait enlever mon soutien-gorge dans les toilettes d'un restaurant après que Marc lui ai signifié que j'étais entièrement à sa disposition. Je n'avais pas revu Olivier depuis et j'étais gênée de le retrouver à cette soirée.
Mais Marc a été parfait. Il savait que je venais de vivre une épreuve avec la pizza et il a eu le tact de ne rien me demander de plus. Nous avons vécu une excellente soirée. C'était très sympathique et nous étions tous très détendus. Lorsque cela s'est terminé, il était tard. Marc a alors proposé à Olivier de le ramener chez lui. Ce n'est pas facile pour un non-voyant de se déplacer. J'ai alors commencé à angoisser. Je me suis demandé si Marc n'avait pas une idée en tête.
Nous sommes partis en voiture sur les vingt-trois heures. Marc conduisait. Olivier était placé à l'arrière de la voiture.
Au bout d'un moment, Marc s'est penché vers moi et m'a dit tout bas, de façon à ce qu'Olivier n'entende rien : « J'aimerais que tu te déshabilles ». Je ne savais que dire tant je pensais que sa demande était déplacée ! Je me tournais vers Olivier mais celui-ci ne réagissait pas, preuve qu'il n'avait rien entendu. « Quand veux-tu que je me déshabille ? », lui demandais-je. J'entendais déjà la réponse en formulant ma question. « Maintenant ».
Ma gorge s'est nouée, mais je me suis exécutée. Lentement j'ai ouvert ma robe. Marc pouvait s'en apercevoir lorsqu'une voiture passait et m'éclairait discrètement de la lumière de ses phares. J'ai enlevé ma robe en silence, mon slip et mon soutien-gorge. Il ne me restait plus que mes bas coutures et mes escarpins. Je pensais en avoir fini et interrogeais Marc du regard pour me rhabiller. Marc me demanda alors discrètement de me masturber. J'étais cramoisie mais je commençais à me toucher. Ma peau était toute douce et mon clitoris tout gonflé. Marc m'a alors traité de traînée. J'étais sur le point de jouir lorsque Marc ralentit. J'ouvrais les yeux et découvrais que nous arrivions au péage. Aucune voiture n'était en vue mais l'éclairage de la route était extrêmement puissant. On y voyait alors comme en plein jour. Je tendis la main vers ma robe.
Marc dit alors, toujours très discrètement : « Je t'interdis de te rhabiller. Continue à te masturber. » J'étais rouge de honte. Nous arrivions à l'arrêt. Je fermais les yeux et enfonçais mes doigts dans ma chatte mouillée, pendant que la fenêtre s'ouvrait. Marc donna son ticket et l'homme lui réclama alors la somme due. Je commençais à jouir. Cela venait du plus profond de moi. J'étais secouée de spasmes. Marc alluma alors le plafonnier et demanda à Olivier s'il avait de la monnaie. J'ouvris les yeux et les tournais vers le caissier qui était bouche bée. J'étais submergée par la honte et je sentais, malgré cela, que j'allais jouir de nouveau. Je me suis alors crispée tout en frottant ma main sur mon clitoris. J'ai jouis une deuxième fois. Le caissier ne pouvait pas ignorer que je jouissais. Marc a payé le péage et nous avons continué à rouler.
Voilà ma dernière aventure ! Olivier n'a rien su de tout cela mais je dois dire que sa présence a été très stimulante ! A bientôt, je pense toujours à votre mission au cinéma, mais il faut qu'elle mûrisse encore.Publié par Sophie69 à 13:40:14 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (3) | Permaliens
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