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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Duncan (10/04/2007) : Remerciements | 10 avril 2007

Ma chair lointaine,

 

Je te remercie (et sûrement avec moi tous les amoureux de ton blog) de publier ici tes dialogues avec Fabrice. On ne peut plus douter à leur lecture de l'obéissance avec laquelle tu réalises ses moindres désirs, voire de la perversité avec laquelle tu les devances. Ce doit être effectivement jouissif de te commander et de voir se réaliser en direct ses fantasmes. Je ne pourrais malheureusement pas essayer mais je me joins à Fabrice pour te féliciter encore d'être cette lubrique obéissante toujours prête à satisfaire ses maîtres.

 Au passage, je suis surpris de découvrir que ce billet a été posté un dimanche.

C'est a priori contraire aux règles que tu avais toi-même établies. Marc te ferait-il des infidélités ? Ou peut-être est-ce plutôt toi ?

 

Pour finir, que devient ma mission ? N'est-elle pas à ton goût ? Si oui, j'attends avec impatience ton rapport. Si non, c'est justement pour ça qu'il me plait de la maintenir.

 

Et il me vient tout à coup à l'esprit une demande que j'avais formulée il y a quelques temps t'enjoignant à te mettre au lit complètement nue. L'as-tu mis en pratique ? Les premières chaleurs me semblent maintenant propices à sa réalisation, non ?

 

Un Maître.

 

Publié par Sophie69 à 19:02:26 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

Sophie (08/04/2007) : Mes débuts avec Fabrice | 08 avril 2007

Bonjour,

Je vous avais annoncé, il y a quelques temps que je publierais peut-être le début de mes échanges avec Fabrice. Voici donc ma promesse tenue. Il s'agit de messagerie instantanée. Fabrice m'avait demandé une cochonnerie par mail quelques jours avant :

« Ta première épreuve, pour étrenner ton nouveau statut, consistera à une promenade en voiture. Tu veilleras bien à ce que ta jupe soit suffisamment remontée pour laisser apparaître le haut de tes cuisses au dessus des bas et à ne les serrer à aucun moment. »

Et je lui avais répondu ceci :

« J'ai du prendre la voiture samedi pour aller faire des courses. Je n'osais pas remonter ma jupe sur mes cuisses comme vous me l'aviez demandé. Cela m'a demandé un gros effort. Je m'y suis finalement décidée en cours de chemin. Je l'ai remontée jusqu'au dessus de la lisière de mes bas noirs. J'étais comme paralysée par la peur. Mais il y avait du monde (sans doute à cause des soldes) et nous roulions tout doucement avec des moments d'arrêt. Il y avait des piétons qui allaient plus vite que moi à pieds. Je peux vous dire que l'un d'eux s'est copieusement rincé l'œil ! Je n'osais pas bouger alors que j'avais l'envie de me cacher. Mais j'ai respecté le contrat. Cuisses légèrement écartées et la jupe troussée bien au delà de la lisière de mes bas. Le type s'est quasiment arrêté pour me mater ! Heureusement que la circulation a repris ! Le plus surprenant, mais le plus difficile à avouer est que je me suis aperçue que j'étais trempée.

Vous m'avez fait passer pour une salope et cela m'a excitée ! Je me demande s'il nous faut continuer à correspondre car je sens que je suis en train de faire des choses sales. »

Voici maintenant nos échanges par MSN. Je suis au travail, je converse pour la première fois en direct.

 

Fabrice : Bonjour Sophie

Sophie : Bonjour

Fabrice : Je viens de lire ton message

Sophie : Je ne suis pas très fière

Fabrice : Au contraire, tu dois l'être. Tu viens de surmonter une épreuve

Sophie : J'ai très honte

Fabrice : N'est ce pas ce que tu voulais, au fond ?

Sophie : C'est un mélange entre le désir et la honte

Sophie : J'ai envie mais au fond de moi, je sais que c'est mal

Sophie : Et le plus terrible, c'est de s'apercevoir que j'étais trempée !

Fabrice : Il n'y a rien de mal, tu mets au jour tes désirs cachés

Sophie : Je suis au travail

Fabrice : Je m'en doute un peu. Tu manques de temps ?

Sophie : Ca va à peu prêt aujourd'hui

Sophie : C'est rare que je me connecte sur MSN

Fabrice : Tu as un bureau seule ?

Sophie : Non je suis en open-space, mais je suis un peu à l'écart

Fabrice : Je suis le premier surpris de te voir ici

Sophie : Rien que le fait de converser, je ressens cette impression de chaleur

Sophie : Je crois que je vais me déconnecter

Fabrice : Attends un peu svp

Fabrice : Que portes-tu aujourd'hui

Sophie : Je suis en robe

Fabrice : Longue ?

Sophie : J'avais cru comprendre que vous ne préfériez pas trop longue

Sophie : Disons qu'elle m'arrive à mi cuisse

Sophie : C'est un peu une révolution pour moi

Fabrice : C'est le cas, merci de t'en souvenir

Fabrice : Comment étais-tu vêtue, avant

Sophie : Plutôt en pantalon, parfois en robe longue

Fabrice : Tu vas devoir renouveler ta garde robe !!!

Sophie : Oui

Fabrice : Tu n'as pas eu de remarques concernant ce changement

Sophie : On m'a dit au travail que j'étais très belle.

Sophie : J'ai eu l'impression que Marc, mon mari, me regardait différemment.

Sophie : Ce n'est pas désagréable

Fabrice : des compliments, bien. S'ils se doutaient de....

Sophie : Ca me fait tout drôle de savoir que c'est vous qui me dictez de faire ces choses

Fabrice : Je ne te demande rien de très répréhensible, Là, je te laisse agir à ta guise. Bien que j'ai bien envie de.......

Sophie : De quoi avez-vous envie ?

Fabrice : de t'imposer une nouvelle épreuve à réaliser immédiatement

Sophie : maintenant ?

Fabrice : Oui, maintenant

Sophie : Je sens que cela me fait des choses curieuses de vous lire

Sophie : Je sens de la chaleur en moi

Sophie : Mais je suis en plein travail

Fabrice : De la chaleur où, en toi. Sois précise

Fabrice : En plein travail, à t'exciter en dialoguant avec moi !!!!!

Sophie : Je suis trempée

Fabrice : Essuie-toi

Sophie : Maintenant ?

Fabrice : Oui, tout de suite. Prends un mouchoir

Sophie : Mais il y a du monde pas très loin. Je suis en open-space

Fabrice : Tu vas donc être très discrète, sans te lever, avec un minimum de mouvement

Sophie : C'est fait. Vous êtes un cochon

Fabrice : Assez oui, pour ton plus grand plaisir

Fabrice : Qu'as tu fait du mouchoir?

Sophie : Je viens de le jeter. Il est trempé.

Fabrice : Reprends le, et pose le sur le bureau

Sophie : Ca me fait chaud dans la tête

Sophie : C'est fait

Fabrice : Très bien. On va faire un jeu

Sophie : Je sens que c'est mal ce que vous me faite faire

Fabrice : Ne soit pas inquiète, laisse-toi guider

Sophie : Allez-y je suis prête mais je suis morte de trouille

Sophie : Et j'ai terriblement honte

Fabrice : Ouvres ton navigateur internet

Sophie : C'est fait

Fabrice : connectes toi sur www.sexyavenue.com

Sophie : Je ne peux pas à cause du pare-feu de mon entreprise

Fabrice : C'est très dommage. Peux-tu le faire de chez toi?

Sophie : Je pense

Fabrice : Tu devras visiter ce sex-shop, et joindre à ton mail les photos de ce qui pourrait te tenter

Sophie : C'est noté

Sophie : Je sens malgré moi que nos échanges m'ont excitée. Mon clitoris est tout gonflé.

Fabrice : Et tu compte rester dans cet état

Sophie : Je suis pleine de mouille

Fabrice : Tu va encore devoir t'essuyer, je pense que tu devrais garder le mouchoir entre les cuisse, cochonne

Sophie : C'est difficile de faire cela.

Sophie : Vous ne voulez tout de même pas que je m'essuie directement la chatte ?

Sophie : Je l'ai fait par dessus mon string tout à l'heure !

Fabrice : Tu es vraiment une cochonne. Serre fort tes cuisses

Sophie : Je suis complètement trempée

Sophie : Ca me fait des choses partout

Sophie : Mais je ne jouirai pas sans toucher mon petit bouton

Fabrice : Tu as les cuisses bien serrées, très fort, frottes-les l'une contre l'autre

Fabrice : En même temps contracte ton vagin

Sophie : Cela maintient mon excitation mais je ne peux pas jouir

Sophie : Mais maintenant, j'ai très envie

Fabrice : Tu vas devoir mettre ta petite main en action

Sophie : Vous ne voulez tout de même pas que je me masturbe ?

Fabrice : Tu n'en a pas envie

Sophie : Ca vous exciterait que je me fasse jouir en plein milieu de tout le monde ?

Fabrice : Tu n'imagine pas a quel point ça me ferai bander, à condition que tu y arrives sans que personne ne s'aperçoive de rien

Fabrice : A moins que tu ne préfères te rendre aux toilettes

Sophie : En fait, c'est mon string qui me gêne

Fabrice : Otes-le, s'il te gêne

Sophie : Et si on me voit ?

Fabrice : Tu dois y mettre suffisamment de discrétion, à toi de trouver la solution. Si tu avais une webcam je pourrais te conseiller, mais je ne connais pas ton environnement

Sophie : C'est fait. J'ai la chatte nue. Vous êtes un salaud

Fabrice : Un gros salaud, et toi une chienne obéissante qui va glisser sa main sous le bureau

Sophie : Je n'en reviens pas de ce que vous me faites faire !

Fabrice : Que se passe-t-il autour de toi?

Sophie : Il y a du monde mais je suis contre mon bureau et je pense que personne ne peux me voir

Sophie : J'ai relevé ma robe

Sophie : J'ai les cuisses écartées

Sophie : Et ma chatte est également toute écartée

Sophie : Je n'en reviens pas ...

Sophie : ... Je viens de m'enfoncer un gros marqueur dans la chatte

Fabrice : Et il est rentré tout seul, bien sur

Sophie : Je suis tellement mouillée qu'effectivement c'est rentré sans difficulté

Sophie : C'est sans doute l'environnement qui m'excite

Fabrice : Avec le jus qui coule de ta chatte, ton siège va être bien taché

Sophie : Si je touche mon clitoris je sens que je vais jouir

Fabrice : Attends un peu alors, regardes les mâles qui t'entourent

Sophie : J'ai envie de jouir

Sophie : Je suis une salope

Fabrice : Tous prêts à sortir leur queue s'ils savaient

Fabrice : Tu en as envie, mais je ne t'y autorise pas encore

Sophie : S'il vous plait

Fabrice : Ca te plait de faire la salope, tu en rêves depuis longtemps

Sophie : Oui ça m'excite de faire la putain

Fabrice : Pas encore, joue avec ton marqueur

Sophie : J'ai envie de jouir

Sophie : Vous êtes un salaud

Fabrice : Sort le marqueur de ta chatte et suces-le

Sophie : Je viens de mettre un gros stylo dans ma chatte avec le marqueur. J'ai deux bites dans le con

Sophie : Ca vous excites ?

Sophie : Suis-je une bonne putain ?

Fabrice : Je bande comme un cerf ma salope

Fabrice : Tu es une bonne petite chienne qui apprend vite

Sophie : Un voisin vient de me voir sucer le marqueur !

Sophie : J'ai l'air maline !

Sophie : Heureusement c'est un jeune stagiaire

Fabrice : Regarde le droit dans les yeux avec ton plus joli sourire et continue à te branler la chatte

Sophie : Salaud

Fabrice : Il est comment ton stagiaire?

Sophie : Un jeune timide un peu coincé

Fabrice : Tu crois qu'il a une belle bite?

Sophie : Je m'imagine qu'il a une énorme queue

Fabrice : Que tu aimerais bien prendre dans la bouche

Sophie : Ce salaud me regarde

Sophie : J'ai envie comme jamais

Fabrice : Ca t'excite encore plus qu'il te regarde, ce petit

Sophie : Je n'ose plus le regarder

Sophie : Mais j'ai remis le marqueur dans ma bouche

Sophie : Laissez-moi jouir maintenant

Fabrice : Si tu fermes les yeux il va se douter de quelque chose d'anormal

Sophie : Je ne ferme pas les yeux, mais je regarde mon écran

Fabrice : Tu peux jouir, mais pas un râle, pas un soupir, pas un gémissement, ni le moindre sursaut

Sophie : Vous êtes un pervers. J'ai simplement posé mon doigt sur mon clitoris et c'est monté du plus profond de moi, comme si cette jouissance avait été longtemps contenue

Sophie : J'ai extrêmement honte maintenant !

Fabrice : Et ce n'est pas fini

Sophie : Je vais partir maintenant

Fabrice : J'attends un mail, avec tes impressions sur ce que tu viens de faire, et n'oublie pas ce que je t'ai demandé tout à l'heure. Encore une chose, ce n'est pas la peine de remettre ton string.

Fabrice : Va rejoindre ton petit mari, tu as surement des choses à lui proposer

Sophie : Vous voulez que je rentre en RER les fesses nues sous ma robe courte ?

Fabrice : A moins que tu ne préfère rentrer à pieds ? De toute façon se sera sans culotte et le rouge aux joues

Fabrice : Et de plus tu n'es pas obligée de t'asseoir

Sophie : J'ai peur que tout le monde s'en aperçoive !

Fabrice : Tu auras toujours l'impression que tout le monde s'en aperçoit et c'est ce qui t'excites

Sophie : C'est vrai que je commence à remouiller

Fabrice : Je crois avoir oublié un détail. Tu dois soulever ta robe pour t'asseoir. Tes fesses doivent être en contact direct avec le siège

Fabrice : Tu n'oseras pas te caresser dans le RER

Sophie : Mais je vais le tremper !

Sophie : J'espère bien que ca ne vous exciterait pas que je me caresse dans le RER !

Sophie : Vous seriez vraiment un pervers

Fabrice : J'y pense mais il est encore un peu tôt. Tu peux t'y préparer on ne sait jamais, un jour de grève par exemple, lorsqu'il est bondé et que vous êtes bien serrés les uns sur les autres !!!

Fabrice : Je suis un pervers et c'est pour cela que tu converses avec moi

A bientôt.

Publié par Sophie69 à 12:12:20 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

Duncan (06/04/2007) : Félicitations bis ! | 07 avril 2007

Ma chair exposée,

 

L'exhibition du parc trouve ici son apothéose ! N'éprouves-tu pas maintenant un doux plaisir à te savoir ainsi affichée à tous, prouvant ainsi à tous les mâles qui furètent sur internet que tu n'es qu'une chienne lubrique toujours en quête de sensations fortes ? Je te devine humide quand tu songes à l'effet que peut produire sur un homme la vue de cette photo terriblement excitante.

Quant à ton "autre histoire", il importe que tu en fasses très vite un récit sensuel à ton maître... et à tous tes admirateurs. Nous l'attendons tous avec fièvre.

 

Un Maître.

Publié par Sophie69 à 10:13:19 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

Sophie (06/04/2007) : Deuxième photo au parc | 06 avril 2007

Bonjour,

Juste un mot en passant, et une nouvelle et dernière photo.

En ce qui concerne ma robe blanche, je l'ai faite moi-même cet été, lorsque je commençais à avoir ces envies pas très catholiques ! Marc ne la connaissait pas et c'est la description que je lui en ai faite qui lui a plu. Il est évident qu'il m'a demandé de lui montrer le soir même mais ça, c'est une autre histoire.

Publié par Sophie69 à 13:52:25 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (4) |

Duncan (05/04/2007) : Félicitations ! | 06 avril 2007

Ma chair offerte,


Encore une mission de remplie, et avec quel brio ! J'aimais bien pour ma part
l'idée que Marc puisse également jouir du spectacle mais le dialogue en direct a
dû quand même le remplir de satisfaction. J'espère qu'il t'a demander le soir
même de lui refaire vivre dans les détails ton après-midi.


Je me rends compte ici que plus nous descendons ensemble dans ta perversion et
plus tu prends en charge tes propres fantasmes. A ce rythme là, l'esclave va
bientôt pouvoir se passer du maître non ?


Tu évoques dans ce rapport ta robe à lacet. Je profite donc de l'occasion pour
en parler un peu. Tu annonces dans ta présentation que tu es « une femme bien
comme il faut ». Je m'interroge dès lors sur cette robe hyper-sexy que je
trouve, pour mon plus grand bonheur, pas tout à fait « comme il faut ». Où
l'as-tu achetée ? Et pour quelle occasion ? Ton rapport laisse à penser que Marc
la connaît. Vous en servez-vous lors de vos soirées ?


Bravo pour la publication des photos. C'est toujours un plaisir de pouvoir
profiter de visu des charmes d'une jolie débauchée et j'aime beaucoup le
contraste entre la crudité du gode défonçant ta vulve et la délicatesse avec
laquelle tu soulèves l'étoffe de ta robe. Cela montre que tu assumes pleinement
ton exhibitionnisme et prouve une fois de plus que montrer ta jouissance peut
être aussi excitant que la vivre comme jusqu'à présent dans la plus grande
discrétion. Sois sûre que je saurai m'en inspirer pour de futures missions.
Dans l'attente de ton prochain rapport.


Un Maître.

Publié par Sophie69 à 08:26:08 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

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