Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Publié par Sophie69 à 11:18:18 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Et merci de vos compliments. Du coup, je vous renvoie la photo et j'espère que vous me ferez encore quelques commentaires en
Publié par Sophie69 à 11:18:00 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Ma chair soumise,
Enfin, je retrouve la Sophie obéissante, volontaire et inventive qui m'avait tant séduit pendant quelques mois. Comme alors, la réalisation de la mission est allée au-delà de ce que j'avais pu imaginer. Il me semblait ainsi que le photographe serait Marc. Mais oser aller solliciter l'aide de ton Maître de chair, et de quelle manière, c'est absolument grandiose !
Cette mission avait pour moi valeur de test pour notre relation. Je veux voir en ta brillante réponse un gage de bonne conduite pour les missions à venir. Je suis donc totalement en accord avec toi pour ne plus renouveler l'opération.
Juste un peu frustré car l'image a très mal supporté le voyage et je ne peux bénéficier que de la vision de la moitié supérieure.
Concernant la mission elle-même, je veux ajouter que je suis surpris à chaque fois (cf Olivier) que tu acceptes les baisers avec la langue. Pour moi, ce type d'effusion ne doit rester réservé qu'à la personne à qui tu as donné ton cœur, au même niveau que la pénétration vaginale. Pour le reste, tu peux te douter de mon état d'esprit mais je te laisse le soin de faire tes propres choix.
La mission suivante va à nouveau reposer sur ton côté exhibitionniste en t'offrant au regard d'un inconnu. Je veux pour cela que tu ailles dans un magasin de chaussures essayer des escarpins. Mais au préalable, tu auras revêtu une jupe droite mi-cuisse (avec des bas ?) sous laquelle bien sûr tu ne porteras rien. Le but sera alors de demander à un vendeur (c'est mieux que ce soit un homme mais tu peux préférer une femme) de te faire essayer plusieurs paires de chaussures. Si tu te débrouilles bien, tu dois pouvoir profiter de l'avoir à tes pieds pour lui faire découvrir, par les mouvements de jambes appropriés mais dignes, des choses qu'il n'aurait normalement pas dû voir et qui devraient l'amener à penser qu'il fait le plus beau métier du monde.
Un Maître.Publié par Sophie69 à 11:17:39 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Voilà ma mission réalisée : la photo est en fin de document mais j'aimerais que vous lisiez d'abord l'ensemble du courrier avant d'aller
La mission n'était pas simple à réaliser car vous disiez qu'il serait mieux de me faire prendre en photo par quelqu'un d'autre et j'avais envie de vous satisfaire, de vous prouver que j'étais bien redevenue la chienne que vous aviez connue. Il m'a fallu donc y réfléchir longuement. Je ne pouvais pas demander à Marc. Je n'allais tout de même pas demander à un de ses collègues de travail aveugles ! Il ne me restait donc plus que mon client vicieux ! Mais ce qui restait d'une logique imparable n'en était pas pour autant quelque chose de simple à réaliser ! Jusqu'à maintenant, j'avais plutôt été passive vis-à-vis de lui. Si je l'appelais pour lui demander de me photographier, il découvrirait que je n'étais qu'une chienne et ça me donnait vraiment honte ! J'ai donc laissé traîner quelque temps en essayant de réfléchir à la meilleure façon de m'y prendre. Soit j'acceptais de passer pour une putain vis-à-vis de lui, pour vous prouver que j'en étais bien une ce qui me rendait vraiment honteuse, soit je devais me contenter d'une photo au déclencheur mais je n'avais pas le plaisir de vous exciter autant que vous le laissiez penser dans votre courrier.
J'ai donc attendu quelque temps et puis j'ai eu la chance qu'il m'appelle pour le travail. Nous avons parlé boulot. Mais il a bien senti que je n'étais pas tout à fait à ce qu'il me disait. Il m'a donc questionné. J'étais toute rouge. J'ai osé lui dire que j'avais un service à lui demander. Comme il voulait en savoir d'avantage, je me suis lancée : je lui ai dis qu'un de mes amis souhaitait avoir une photo de moi. Il ne disait rien ce qui était encore plus humiliant. A la place de me questionner, il me laissait m'empêtrer dans mes explications et il prenait un malin plaisir à m'humilier. J'ai du lui expliquer que c'était une photo un peu spéciale. J'ai du lui dire que j'avais honte mais que je ne voyais pas qui pourrait la prendre si ce n'était lui. Il m'a alors demandé comment devait être
Il m'a simplement dit qu'il acceptait. Il m'a donné rendez-vous chez lui. Il a simplement exigé que je m'y rende en ne portant que ma guêpière sous mon manteau. Avant de raccrocher, il m'a demandé si j'étais mouillée. Je lui ai dis que j'étais trempée. Il m'a alors dit qu'il faudrait également que le porte le plug pour me rendre à notre rendez-vous, puis il a raccroché.
Le lendemain, je n'en menais pas large. Mon travail n'a pas été très efficace. En fin de journée, je me suis rendu aux toilettes pour m'accoutrer selon ses désirs, ou plutôt les vôtres ! J'ai pris le métro dans cette tenue. Je me disais que je n'étais qu'une putain. Que n'importe qui en ouvrant mon manteau s'en serait aperçu ! Chaque pas me rappelait que je portais ce plug. J'avais l'impression de me faire enculer devant tout le monde. J'étais trempée.
J'ai sonné à sa porte. Nous étions convenus de ne faire que la photo, sans rien d'autre. Je ne voulais pas tromper Marc. J'ai sonné et il a ouvert
J'ai donc ouvert les boutons un à un et je suis apparue entièrement nue devant lui. Juste ma guêpière, mes bas noirs, mes bottes. La chatte nue et lisse, les seins nus, un gode planté entre les fesses. Mon manteau est tombé au sol. Il m'a d'abord demandé de me retourner et de cambrer les reins. Il a constaté que j'avais été très obéissante. Puis, il s'est approché de moi. J'avais envie. Il était très près. C'est moi qui me suis collée à lui. Il ne m'a pas touché. Il m'a juste embrassé. J'ai senti sa langue contre
J'espère que vous allez bientôt confier une nouvelle mission à votre putain. J'aimerais publier notre correspondance sur un blog. Cela m'exciterait que d'autres puissent me lire. Seriez-vous d'accord (sans aucunement mentionner votre adresse e-mail, bien sur !) ?
A bientôt.
Publié par Sophie69 à 11:16:51 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
Mon fantôme,
Quasiment trois semaines sans nouvelle aucune. Même pas un petit mèl pour dire que tu n'avais rien à me faire partager (ce dont je doute) et soudain ce message (je t'en remercie) qui ne m'était pas directement destiné. Je peux en déduire que tu es partie en vacances. J'aurais juste aimé que tu penses à m'en informer au même titre que tu l'avais fait pour Fabrice et que tu me fasses partager les expériences qu'il t'a fait connaître (c'est qui ce stagiaire ?).
Je me sens décidément bien loin avec nos échanges de mèls qui semblent passer après la messagerie instantanée.
Publié par Sophie69 à 11:15:04 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) | Permaliens
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