Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
J'ai décidé aujourd'hui de vous mettre en copie du message que j'adresse à Fabrice. Cela vous donnera peut-être quelques idées pour une future mission. Fabrice m'interrogeait sur une description de situations humiliantes !
Vous m'interrogiez récemment sur ce qui me semble le plus humiliant. J'ai commencé à y réfléchir mais j'ai du mal à y répondre. En fait, je pense que ce qui m'excite, c'est de devoir obéir à un inconnu, d'être sa chose. J'oscille entre des moments où j'ai moins envie que d'autres et là ; j'ai besoin de prendre un peu de distance. C'était un peu le cas avant les vacances. Je ressens de nouveau cette envie d'humiliation de puis quelques jours. C'est comme une chaleur qui monte du fond de moi, qui me titille et me chauffe toute
Vous comprendrez aisément qu'il m'est donc difficile de vous décrire ce qui me semble le plus humiliant. J'ai un penchant pour l'exhibitionnisme. Mais je sens que tout m'excite. Je crois que j'aime montrer que je suis une chienne. Je suis votre chienne perverse. Vous me demandez mes limites. Je ne suis pas sure de les connaître moi-même. Tout dépend du moment et de mon excitation. En ce moment, je suis très excitée. Je me sens prête à tout. Heureusement que vous n'êtes pas en ligne ! Vous m'auriez demandé encore des choses sales et humiliantes ! Et je les aurais faites ! Vous m'auriez demandé de montrer mes seins au stagiaire, peut-être même ma chatte ? Je m'imagine que vous m'auriez fait écarter les cuisses devant lui. Que vous m'auriez demandé de me branler la chatte devant lui. Je m'imagine qu'il aimerait se faire sucer. Peut-être même aimerait-il me sodomiser ? J'imagine sa queue rentrant doucement entre mes fesses. Mais tout ceci n'est que pur fantasme ! J'essaie simplement de vous illustrer mon degré d'excitation.
Je peux vous dire deux choses sur mes vacances. Il m'a fallu aller à Paris avant de partir. J'étais en pantalon mais je me suis placé le petit vibreur contre la chatte avant de m'y rendre. Je l'ai allumé alors que j'étais dans la rue au milieu de tout le monde et également à
Bien sur, j'ai plein de fantasmes dans
A bientôt.
Publié par Sophie69 à 11:13:08 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Quel râleur vous faites ! Je fais ce que je peux, mais j'ai moins de temps en ce moment, c'est tout ! C'est vrai que je me suis prêtée à la nouveauté de la messagerie instantanée mais je ne suis pas vraiment sure de ne pas m'en lasser ! Ne désespérez donc pas de me voir revenir à nos messages « classiques ». Ceci dit, je me suis aperçue que vous vous étiez mis à MSN ! Je vous ai autorisé ce matin à voir lorsque je me connecte. Vous verrez donc peut être que ce n'est pas la même chose.
J'ai trouvé que le site alt.com était complètement nul ! Les messages y sont navrants et d'un niveau intellectuel plus que bas !
J'ai accompli votre mission samedi en me rendant au centre commercial. C'est très excitant de déambuler comme si de rien n'était et de se savoir entièrement nue sous son manteau. Marc m'accompagnait. Il ne savait rien. Nous avons cheminés ensemble dans le centre, au milieu de tout le monde, puis nous nous sommes assis sur un banc. Il y avait encore beaucoup de monde (fin des soldes ?). Comme je restais silencieuse, Marc m'a demandé au bout d'un moment si j'étais fatiguée. Je lui ai alors annoncé que j'étais nue sous mon manteau et que j'étais en train de me branler. Marc n'en revenait pas ! Il m'a dit que j'étais une cochonne et que je lui donnais envie. C'était bien le but ! Il m'a embrassée avec sa langue et j'ai joui à ce moment. Vous aviez raison, c'est très excitant.
Sinon, rien de bien nouveau. Je pense que je me calme un peu, histoire de laisser remonter l'envie. Je n'ai pas vu mon client aujourd'hui.
Au plaisir d'avoir de vos nouvelles !
Publié par Sophie69 à 11:12:33 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Sophie,
Comme je m'y attendais, pas de nouvelle de ma mission (ou celle des autres) ce vendredi. Je me sens devenir un maître de seconde zone, de ceux à qui il faut quand même nourrir quand tous les autres le sont déjà.
Il t'appartient ici de décider comment tu vois la suite de notre relation car pour moi, cela me fend le cœur de l'écrire, mais je pense qu'il faut y mettre fin. Je te prie de croire que cela me coûte tant j'étais devenu accro à te rapports de mission. Je ne suis pas sûr de retrouver un jour une femme aussi obéissante mais sûrement jamais une autre narratrice de ta qualité. Tu m'as habitué au luxe. Comment saurai-je jamais retrouver l'excitation qui me prenait à ta lecture ?
Mais continuer comme cela me frustre et plutôt deux fois qu'une. D'abord parce que je constate qu'il devient inutile que je te propose de nouvelles missions mais également car je n'ai même pas le plaisir de partager tes expériences avec les autres.
Avant de dire adieu, je veux te féliciter pour ce que tu es devenue : Une femme libre et qui sait maintenant obtenir ce qu'elle veut. Tu auras été pendant ces deux mois qui nous ont unis concrétiser certains de mes fantasmes les plus refoulés et je ne t'en remercierai jamais assez.
Voilà qui est dit. Il ne me reste plus qu'à te souhaiter maintenant tout le bonheur possible avec tes nouveaux amis et que je serai toujours ravi de te lire.
A toi de décider.
Hasta la Vista, Sophie.
Duncan.
Publié par Sophie69 à 11:11:36 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Sophie69 à 11:11:19 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Pas de panique, je suis en fait un peu débordée avec la messagerie instantanée de Fabrice ! Mais j'avais prévu de vous donner des nouvelles aujourd'hui.
Ma rencontre avec mon client s'est bien passée lundi. Très charmant, aucune allusion à la semaine précédente. J'étais en robe longue classique avec slip et soutien-gorge et j'angoissais pas mal. A la fin, il m'a même invité à déjeuner au restaurant ! Nous sommes allés dans un petit troquet du coin. Une fois assise, il a complètement changé. Il restait toujours charmeur mais ses propos étaient orientés sexe. Il a sorti de sa poche la photo qu'il avait prise l'autre fois et l'a posée sur la table. Puis il m'a rappelé qu'il me tenait. C'est à ce moment là qu'il me l'a dit. Il m'a demandé d'aller aux toilettes, de m'y déshabiller et de revenir nue sous mon imperméable. Je l'ai suppliée de me laisser mais il n'a rien voulu savoir. J'ai donc du m'exécuter. Le plus effrayant a été de voir que j'étais trempée en me déshabillant ! Lorsque j'ai retraversé le restaurant, j'avais l'impression que tout le monde me savait nue. Une fois assise à ma place, il m'a demandé de me caresser discrètement. J'ai du me faire jouir en plein restaurant ! Il m'a dit que j'étais bien obéissante. J'avais très honte ! Et ce salaud en profitait pour me rappeler sans arrêt que j'étais une salope. Il m'humiliait ce qui maintenait mon état d'excitation. Il a laissé la photo sur la table, bien en évidence et le serveur a discrètement pu me voir nue. J'étais cramoisie ! A la fin du repas, il m'a autorisée à aller me rhabiller, puis il m'a dit que nous nous reverrions la semaine prochaine. La seule attention qu'il a eu a été de ne pas me demander de lui montrer que j'étais nue ! Lorsque je l'ai quitté, j'étais de nouveau trempée.
Voilà les dernières nouvelles. Je vous tiens au courant, même si c'est un peu épisodique.
Publié par Sophie69 à 11:10:57 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
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