Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Sophie,
Pas de nouvelle depuis dimanche. Je suis interpellé, moi que tu avais tant habitué à réaliser si rapidement les missions qui t'étaient confiées.
Je dirais même que je suis inquiet. S'est-il passé quelque chose de grave lors de ta rencontre lundi avec ton client ? Aurais-tu pris peur ? Refuses-tu désormais nos échanges épistolaires ? Fabrice et/ou ses collègues « en-ligne » ne te laissent-il plus assez de temps pour que tu puisses me répondre ?
Fais-moi au moins un signe...
Un Maître.
Publié par Sophie69 à 11:10:00 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Notre chose,
Je suis surpris, mais ravi, de ce petit message dominical même s'il est un peu succinct. Mais je comprends bien qu'il ne t'est pas évident de l'écrire. Merci de l'attention.
Ce Fabrice, quel pervers ! Il a une imagination débordante. J'aurais bien aimé l'avoir moi cette idée. En tous cas, heureux les mateurs qui ont croisé ton chemin. Pourquoi ça ne m'arrive jamais à moi...
Alors, au fait, es-tu allée t'inscrire sur le site proposé par Fab ? Il me semble que c'est payant non ? Quand trouves-tu le temps de t'y connecter ?
J'ai aussi une interrogation sur ce que tu as ressenti lors de la première sodomie pratiquée par Marc. Tu ne t'es pas beaucoup étendue sur le sujet alors je m'enquiers donc des sensations créées par un pénis vivant.
Pour terminer, la mission du RER me paraît effectivement bien troussée mais je persiste néanmoins sur mon idée première. Car pratiquer la masturbation dans un centre commercial en croisant le regard des badauds me paraît tout aussi excitant que de le faire devant les regards vides des banlieusards exténués par une journée de travail non ?
Te voilà donc à la tête de deux missions !
Publié par Sophie69 à 11:09:39 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Cela fait quelques jours que je ne vous ai pas donné de mes nouvelles et je rattrape ce retard. Finalement, j'ai eu une autre mission de la part de Fabrice. Je devais être habillée classique, mais porter une jupe plissée mi longue. Celle que j'avais arrive à 10 cm au-dessus du genou et elle semblait correspondre. Je devais me rendre au centre commercial et prendre un panier. Je devais aller ensuite au rayon des produits de beauté et y dénicher un miroir que je devais ensuite placer au fond du panier. Ma mission consistait alors à poser le panier à terre et à faire en sorte de me placer assez proche de lui. Je devais rester discrète car il ne devait pas s'agir de provoquer. Mais je devais être impudique car je ne devais porter sous ma robe qu'une paire de bas blancs. Fabrice m'avait imposé d'être les fesses nues ! Je peux vous dire que ce n'est pas facile à faire. Mais c'est très excitant ! J'étais trempée. Plusieurs hommes se sont rincé l'œil ! Je pense qu'il va être content de moi. Et j'espère que vous l'êtes tout autant. Je vous tiens au courant pour celle prévue dans le RER. A ce propos, les personnes que je rencontre dans le RER ne sont jamais les mêmes. Il y a trop de monde !Dernière nouvelle enfin, je revois mon client lundi matin. Je ne suis pas fière !
A bientôt.
Publié par Sophie69 à 11:08:30 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Sophie69 à 11:07:43 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Il faut que je vous raconte quelque chose d'excitant : J'ai été en contact avec Fabrice par messagerie instantanée. C'est quelque chose qu'en général je ne fais pas car j'aime bien les courriers traditionnels. J'étais au bureau et je me suis connectée. Fabrice était déjà connecté et nous avons conversés. C'est assez curieux car c'est du direct. Je vous passe les détails mais Fabrice m'a demandé quel était mon environnement de travail et je lui ai répondu que j'étais en open space. Il m'a demandé comment j'étais habillée et je lui ai répondu que j'étais en robe. Il a alors exigé que je retire mon string. Mais pas en allant aux toilettes ! Il voulait simplement que le retire, là, assise à mon bureau, en plein milieu de mes collègues ! Je vous passe les supplications, mais finalement, je l'ai fait. Personne n'a rien vu car je me suis arrangée pour être très discrète et me mettre vraiment contre mon bureau, ce qui a masqué mes jambes. Je vous assure que le direct est très stimulant. Il a ensuite continué en me demandant de me masturber. Je n'en croyais pas mes yeux ! Et là aussi, il a fallu que je m'exécute. J'ai du m'enfoncer un gros marqueur dans la chatte et je me suis fait jouir à mon bureau ! Ce qui est étonnant, c'est qu'il m'a demandé de ne pas remettre mon string pour rentrer en RER chez moi, et que la conversation s'est orientée sur la masturbation dans le RER.
Rien n'est encore fait, mais sa demande pourrait peut-être rejoindre la votre : Ce salaud voudrait que je me masturbe pendant le voyage. Comme je lui ai dit que le seul moyen que je voyais était d'être nue sous mon manteau, il pense que cela m'exciterait de me placer du coté opposé à la porte d'entrée et d'entrouvrir légèrement mon manteau pour que les gens de mon RER ne voient rien mais que ceux du RER d'en face me voient me masturber. Nous en sommes là. Je vous raconte dès que j'en sais plus, mais j'ai pensé que ce scénario rejoignait le vôtre et que vous apprécieriez que je vous en parle. Il est convenu que je me connecte ce midi pour en savoir plus.
Enfin, il voudrait que je m'inscrive sur un site pour converser en direct avec des hommes. Je ne sais pas encore si je le ferai ou non.
Je vous tiens au courant.
Publié par Sophie69 à 11:06:06 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
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