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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Duncan (30/12/2006) : Félicitations et doutes | 15 mars 2007

Ma chose,

La narration de ta soirée de Noël m'inspire trois réflexions. Je ne sais pas si ca te passionnes mais je te les livre quand même.

Tout d'abord, laisse-moi de présenter à nouveau toutes mes félicitations. A la fois pour ton comportement irréprochable, voire courageux, lors de cette soirée mais également pour le récit que tu en as fait. C'est bien écrit et pour tout dire très (trop!) excitant !

Ensuite, Ce que tu as fait à Olivier n'est pas digne d'une chienne comme toi. L'emmener sur une piste de danse sans sous-vêtement, lui annoncer que tu adores sucer des queues, lui rendre son baiser... et le laisser avec sa bite tendue sans avoir même pris la peine de la vider ! C'est un oubli qu'il faudra corriger très bientôt.

Enfin, je trouve que vous formez un drôle de couple Marc et toi. Il y a un mois,  vous ne pratiquiez, d'après tes messages, que de manière très conventionnelle. Et là, voici que ton mari se révèle un être pervers qui t'offre des sous-vêtements érotiques et t'offre - presque- à ses amis .D'ailleurs, tu devrais lui demander à l'occasion s'il accepterait de te voir faire l'amour avec un autre homme, pour voir. Quant à toi, n'ayant jamais accepté jusque là la fellation, te voici un membre du clan très fermé des femmes appréciant cela mais surtout membre à part entière de celui encore plus intime de celles qui aiment le sperme. Tes autres maîtres et moi serions-nous la source (ou plutôt le révélateur) de tes instincts ?

En ce qui concerne ta dernière mission, je ne la change pas car j'aimerais bien que tu me racontes comment elle s'est déroulée aussi bien que tu as relaté tes aventures de Noël. Tiens ! Cela n'a pas vraiment dû se passer le 25 car je ne t'ai confié cette mission que le lendemain non ?

A très bientôt (Mardi) pour de nouvelles instructions.

Ton Maître.

Publié par Sophie69 à 19:20:41 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

Sophie (29/12/2006) : Soirée danse avec Olivier | 15 mars 2007

Bonjour,

Ça y est, l'ordinateur est quasiment opérationnel. Pour vous remercier d'avoir su patienter, je vais vous raconter la soirée de Noël que j'ai passée :

Marc m'avait invitée à une soirée d'inauguration de son travail. Il est gérant dans une société qui s'occupe de non-voyants. Nous devions passer la nuit là-bas.

Comme je voulais me rendre désirable pour lui, je me suis mise en porte-jarretelles sous ma robe. J'avais également prévu de porter un soutien-gorge demi balconnet, c'est-à-dire laissant une bonne partie des seins apparaître, sans toutefois les laisser libres comme avec un modèle seins nus.

Je complétais ma tenue avec un string assorti, ce qui me changeait des culottes classiques que je portais encore quelques temps. Marc ignorait tout de ma démarche.

La soirée prévue était suivie d'un bal. Marc ne me l'avait pas indiqué. Sans doute l'ignorait-il. Quoi qu'il en soit, son collègue Olivier n'est pas prêt lui de l'oublier. Olivier est très gentil et extrêmement timide. Il est aveugle de naissance. Nous étions tous les trois à une même table. Olivier n'est pas encore marié. Lorsque le bal a débuté, il a très galamment proposé de m'inviter pour une danse. J'aime danser mais je ne suis pas très à l'aise et je réalisais à ce moment là que ma tenue, parfaitement invisible, ne le serait pas pour un cavalier. Je commençais à poliment refuser mais Marc a insisté, étant lui-même très peu danseur. C'était sans doute un gros effort de la part du timide Olivier que de me proposer cette invitation, aussi n'ai-je pas eu le cœur de lui refuser.

Il y avait beaucoup de monde sur la piste de danse, et les lumières tamisées m'ont permis de m'éclipser totalement de Marc pendant le slow qui a suivi.

Olivier est devenu tout rouge en me serrant contre lui. Mes seins lourds pesaient contre son torse et ses mains le long de ma taille prenaient parfaitement connaissance de mon porte-jarretelles. Je suis passée de la gêne au plaisir. Cette situation m'a curieusement excitée. Ma chatte s'est mouillée et je me suis serrée un peu plus fort contre lui, ce qui l'a obligé un court instant à placer sa main sur le haut de mes fesses. J'ai su, à ce moment là, qu'il savait que j'étais en string sous ma robe.

J'ai senti très distinctement qu'il bandait contre moi. Ce salaud avait envie.

Une fois la danse terminée, nous avons regagné nos places à coté de Marc. Je n'osais plus regarder Olivier en face. Marc a du percevoir de la gène également chez Olivier.

Nous avons fini par nous retirer pour aller dormir.

Notre chambre regagnée, je m'éclipsais dans la salle de bain pour me changer et mettre ma chemise de nuit, de façon à ne pas montrer mes dessous. Il devenait en effet, plus que gênant, de montrer à Marc comment j'étais habillée. C'était sans compter sur Marc. Se doutait-il de quelque chose ?  Il m'attrapa par les épaules et me serra contre lui. J'étais de dos. J'avais peur qu'il ne découvre mon indécence. Il m'embrassa dans le cou et je ressentis encore une fois de l'excitation. Avant que je n'aie eu le temps d'avancer, il plaça ses mains sur ma taille et se colla contre mes fesses. J'ai su à ce moment qu'il savait. Il eut l'air étonné. Je bredouillais que je désirais lui faire une surprise. Il m'embrassa alors et nos langues se mêlèrent. Je me sentais fondre.

Marc me surpris alors d'avantage en s'écartant de moi et en s'asseyant sur notre lit. Je le pensais fâché. Il me regarda droit dans les yeux puis me demanda de retirer ma robe. J'ai su, à ce moment là, que je l'excitais. J'ai attrapé le bas de ma robe puis l'ai remonté doucement. Mon sexe était de nouveau trempé. Il vit apparaître ma chair nue au-dessus du liseré de mes bas, puis mon string. Je continuais pour lui montrer mes seins, soutenus par le soutien-gorge affriolant. Je posais ma robe à mes pieds. J'étais devenue sa chose. Il découvrait son épouse sous un nouveau jour et semblait s'en réjouir. Je pensais que nous allions faire l'amour mais Marc me surpris encore.

Il me demanda d'enlever mon soutien-gorge, puis mon string. Mon sexe apparu, gonflé et luisant. J'avais honte de moi.

Il me demanda de me retourner contre la table de nuit. Je lui tournais ainsi le dos. Il me demanda de poser mes seins sur la table, ainsi que mes avant-bras. Ce faisant, je fus obligée de me cabrer et de tendre mes fesses et mon sexe vers lui. J'avais de nouveau honte. Il ne pouvait rien ignorer de ma féminité. Bien sur nous étions mariés depuis bientôt dix ans ! Mais ce type de comportement et l'érotisme qui se dégageait de la situation était intense. Il pouvait voir mon air gêné dans le miroir qui faisait face à cette table de nuit.

Il me demanda si je l'aimais, et je répondis sans hésiter que je l'avais toujours aimé. J'étais sincère. Il me demanda de répondre avec la plus grande franchise à la question qu'il allait me poser. Je commençais à me demander s'il ne soupçonnait pas quelque chose pour mes échanges de mails. Je lui promis d'être honnête dans ma réponse.

Il me demanda si Olivier avait pu se rendre compte de ma tenue pendant la danse que nous avions eu. J'étais terriblement gênée mais j'avais promis et je suis toujours obéissante.

J'ai répondu que je pensais que oui, et il me fit décrire très précisément ce qui s'était passé. Je lui racontais la situation.

Il m'affirma qu'il m'adorait et que la situation l'excitait. Je le découvrais sous un nouveau jour. Il me demanda alors l'effet que cela m'avait produit. J'ai mis quelque temps avant de répondre puis j'ai cambré les reins au maximum et lui ai dit que cela m'avait fait mouiller. Il n'ignorait rien alors de l'état d'excitation dans lequel je me trouvais, ma chatte devant être ruisselante. Je lui ai avoué m'être collée contre Olivier, ce qui l'avait obligé à placer sa main contre le haut de mes fesses et sans aucun doute s'apercevoir que j'étais en string.

Il me dit qu'il appréciait ma franchise et qu'il voulait tester mon amour pour lui. Il me dit de ne pas bouger du tout et il se leva. Je l'imaginais alors voulant s'introduire en moi dans cette position. Il me fit promettre de lui obéir quoi qu'il advienne. J'étais trop amoureuse pour lui dire non.

Je ne le sentis pas contre moi comme je m'y attendais. Je l'entendis parler à voix haute et je finis par comprendre qu'il téléphonait à Olivier. Il lui demandait de le rejoindre dans notre chambre pour peaufiner un dernier dossier avant la présentation de lundi prochain.

Je me retournais pour être certaine de bien comprendre mais Marc me fit signe de me replacer comme je me trouvais. Je faisais dos à la porte. J'entendis Olivier frapper doucement. Marc lui ouvrit et le fit entrer. J'avais les fesses cambrées vers lui et je mouillais.

Je n'étais plus qu'une putain en présence de deux hommes. Bien sur l'un des deux était mon mari et l'autre aveugle, mais la situation était hyper excitante. Marc indiqua à Olivier que j'étais dans la salle de bain. Ce faisant, il m'appuya sur les reins pour les faire saillir. Il discutait en même temps du projet professionnel qui l'intéressait. La situation n'en était que plus excitante. Je n'étais qu'un jouet entre leurs mains.

Tout en parlant, Marc me fit me retourner lentement. J'étais nue face à Olivier. Il me repoussa doucement vers le lit en parlant d'indices boursiers. Olivier lui répondait sur un ton tout aussi professionnel. Il m'obligea à m'allonger sur le lit, puis me plaça les talons également sur le lit. J'avais la chatte entièrement ouverte face à un collègue de mon mari. Marc plaça alors ma main sur mon sexe et me fit un signe. Je compris alors qu'il désirait que je me masturbe. Marc était un vicieux. J'étais moi-même une dépravée. Je me fis jouir en silence devant ces deux hommes, en éprouvant beaucoup de honte. C'était la première fois que je me masturbais explicitement devant mon mari.

Marc et Olivier étaient assis dans deux fauteuils de notre chambre. J'avais encore envie. Je me suis levée discrètement et suis allée m'agenouiller auprès de Marc. J'ai alors osé toucher son sexe à travers son pantalon. Il continuait à parler avec olivier. Je me suis alors rappelé le gage que vous m'aviez donné si je jouissais avant Marc. J'ai sorti son sexe du pantalon et je me suis mise à le sucer. Je le suçais goulûment en l'enfonçant entièrement dans ma bouche puis en ressortant. Sa bite était trempée par ma salive. Puis je la faisais à nouveau entièrement disparaître. Je fus surprise de le sentir jouir si vite. Je n'eus pas le temps de me retirer et je fus forcée d'avaler son sperme en silence. J'étais en transe. Je repassais ma langue sur sa queue pour bien lui faire comprendre que j'aimais cela.

Marc raccompagna ensuite Olivier en le remerciant chaleureusement, puis il se ravisa et lui demanda s'il allait se recoucher. Olivier lui répondit qu'il allait peut être redescendre un instant boire un dernier verre.

C'est aux paroles qui suivirent que je m'aperçus que Marc était extrêmement vicieux et que durant toutes ces années, sans doute par honte des tabous, nous nous étions complètement ignorés :

« Sophie adore danser, mais elle n'ose pas. Je suis moi-même un peu fatigué et j'ai donc mauvaise conscience de ne pas lui proposer. Je vous sais bon danseur, voulez-vous qu'elle vous accompagne le temps de quelques danses ? »

Olivier rougit violemment. J'étais moi-même écarlate. Olivier accepta et Marc m'appela. Je fis semblant d'arriver de la salle de bain. Je remerciais Olivier puis attrapais un slip dans notre valise.

Marc ne l'entendait  pas de cette façon. Il me tendit ma robe avec un regard vicieux entendu.

J'étais soufflée.

Je mis ma robe à même ma peau nue. Je n'avais que mon porte-jarretelles dessous. Mon mari le savait. Il me poussait dans les bras de son collègue. Je mouillais sans discontinuer. Nous sortîmes de la chambre pendant que Marc refermais la porte de l'intérieur.

 

Il y avait moins de monde dans la salle et heureusement la piste de danse était toujours dans la pénombre. La musique était plutôt calme et Olivier m'attira à lui pour entamer un nouveau slow. Mes seins durs pointaient sous ma robe. Personne ne pouvait s'apercevoir de quoique ce soit, mais Olivier perçut tout de suite la différence. Il ne pouvait ignorer mes seins contre lui. Il était couleur pivoine. J'étais encore trempée. Je me serrai contre lui ce qui provoqua le même geste rapide de sa part, sa main se plaçant au-dessus de mes fesses, à l'endroit où il avait senti, tout à l'heure, le triangle de mon string. Il ne sentit plus rien et me savait donc entièrement nue sous ma robe. Ses mains descendaient doucement sur mes fesses. Son sexe était tendu contre moi. L'obscurité nous enveloppait. Il me demanda si je m'étais changée, car il percevait une différence dans son toucher. Je lui avouais que j'étais nue, uniquement parée d'un porte-jarretelles. Il me dit alors que je sentais le sperme. Je lui répondis que j'aimais sucer les queues. Il m'embrassa alors en plaçant sa langue contre la mienne. Je lui rendis son baiser en me sentant fondre. Il me traita alors de putain, mais je sus, à la façon charmante dont il le prononça, que c'était un compliment. Je lui dis que je n'étais qu'une chienne.

Nous continuâmes quelques danses puis Olivier me raccompagna à ma chambre. Je le remerciais pour la soirée.

Marc m'attendait dans le lit. Il ne me posa aucune question. Nous fîmes l'amour de façon très conventionnelle et sans qu'aucun d'entre nous ne reparle de la soirée que nous venions de passer. Notre jouissance fut très forte. Ce fut divin.

Voilà mon récit ! J'espère que vous apprécierez... J'ai eu extrêmement honte ensuite.

Cette semaine, Guy est avec nous. Il ne repart que la semaine prochaine. J'attends vos instructions.


 

Publié par Sophie69 à 19:15:12 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

Duncan (29/12/2006) : Doutes | 14 mars 2007

Ma Sophie,

Toujours pas de nouvelles.

Mon ego ne me permet pas de l'admettre mais j'ai l'impression de te partager avec d'autres maîtres. Me trompé-je ?

En tous cas, je suis jaloux.

Ton maître.

Publié par Sophie69 à 22:05:20 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

Duncan (28/12/2006) : Attente | 14 mars 2007

Ma chose,

Je suis tout émoustillé par ton dernier message.

Me laisser utiliser ton corps pour assouvir tous mes fantasmes est très excitant. Voilà qui va me laisser la bride sur le cou pour mes prochaines missions.

J'attends avec impatience de pouvoir te lire. L'idée m'en échauffe déjà le bas-ventre.

A très bientôt.

Ton maître.

Publié par Sophie69 à 22:04:59 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

Sophie (28/12/2006) : PC mort ! | 14 mars 2007

Bonjour,

Juste un petit mot en passant : Je viens de perdre mon ordinateur et je suis obligée de tout réinstaller ! Ceci explique mon silence des derniers jours.

Je viens de prendre connaissance de votre message. Je vous tiens au courant. Vous me demandez ce que je serais prête à faire avec d'autres hommes. En vérité, je dois vous avouez que je suis toute mouillée que vous me posiez cette question ! Est-ce un aveu ? Je pense donc que je vous laisse entièrement libre de m'utiliser comme bon vous semble. Faites de moi ce qui vous excite. Je sens que je deviens chienne malgré moi. A ce propos, il va falloir que je vous raconte la soirée de l'autre soir. Je pense que vous aimerez.

A bientôt. Je parviens à lire mes messages et à y répondre (c'est déjà çà !).

Publié par Sophie69 à 22:04:40 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |

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