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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Sophie (18/06/2007) : Restaurant avec Guy & Marc... | 18 juin 2007

Bonjour,

Voici quelques nouvelles de ce week-end : Tout d'abord, Guy est avec nous jusqu'à nos vacances (à partir du 7 juillet). J'en profite d'ailleurs pour vous indiquer que je ne pourrais pas accéder à Internet pendant tout un mois ! Les dates de vos vacances sont-elles arrêtées ? J'espère que vous prenez également juillet de façon à continuer nos jeux dès le mois d'août...

Sinon Marc m'a appelée vendredi pour nous proposer de le rejoindre sur Paris et aller au restaurant. L'idée m'a semblée séduisante et nous sommes partis avec Guy vers 19h00 pour la capitale. Je portais une jupe mi-longue et un pull léger moulant. Pour la circonstance et pour plaire à Marc, je n'avais pas mis de soutien-gorge. Je me suis aperçue rapidement que ce détail que je pensais juste visible de mon mari semblait attirer les regards des passants que je croisais ! En fait, pour être tout à fait honnête, cela semblait également plaire à mon neveu que j'ai surpris plusieurs fois en train de me regarder ! Cela m'a donné une sensation curieuse et plutôt agréable. Je me suis même dit que cela plairait peut être à Marc... 

Nous avons rejoins Marc sur le quai. Lorsqu'il m'a embrassée, je me suis sentie toute chaude : Une semaine d'abstinence tout de même ! Nous avons alors rejoint le restaurant pour dîner. J'avais réservé dans ce même restaurant dans lequel les places sont organisées en conservant le maximum d'intimité aux clients : Chaque table est entourée de banquettes sur trois cotés ce qui la mets à l'abri des autres clients. C'est beaucoup plus agréable pour se parler car on n'a pas l'impression que tout le monde écoute votre conversation ! Nous nous sommes ensuite placés, Marc entre Guy et moi. Le repas a débuté et l'ambiance était très détendue. Je sentais toujours cette chaleur dans mon ventre. J'avais envie de Marc. Je savais, à ses regards langoureux qu'il lançait parfois, qu'il avait repéré que j'étais les seins nus et cela me plaisait. J'ai même essayé d'en jouer au cours du repas en cambrant un peu les reins, ce qui faisait ressortir ma poitrine ! En regardant discrètement son pantalon, je devinais qu'il bandait et cela me faisait mouiller de plus belle. Guy est ensuite parti aux toilettes et, pendant son absence, Marc m'a embrassé avec sa langue. J'ai alors osé toucher son sexe à travers son pantalon. Il était tout dur ! Marc m'a avoué qu'il avait vraiment très envie et qu'il ne s'était pas touché de la semaine. Il a rajouté qu'il allait m'asperger dès qu'il en aurait l'occasion... Je lui ai dis que je n'en pouvais plus et que je mourrais d'envie de le sucer. Il m'a fait redire crûment que j'aimais sucer et je ne me suis pas fait prier ! Je lui ai dis que j'étais une suceuse de bites ! Guy est ensuite revenu et nous sommes redevenus sérieux ! Nous avons repris notre repas et j'ai senti qu'il se passait quelque chose chez Marc, comme s'il réfléchissait à quelque chose. Peu de temps après, Marc a proposé à Guy de changer de place avec lui, ce qui lui permettrait d'aller aux toilettes à son tour. Guy s'est prêté de bonne volonté à ce désir de son oncle.

Guy se trouvait maintenant entre Marc et moi-même. Je faisais alors face à mon mari. Dès que Marc est revenu des toilettes, il a réorienté la conversation sur son stage et nous a dit qu'une semaine, c'était vraiment long, surtout après le message que je lui avais envoyé. J'ai eu un moment de panique et je suis devenue toute rouge. Ce cochon cherchait à m'humilier comme il s'y entend parfois. Bien sur, Guy a posé des questions et devant mon mutisme, Marc a également insisté pour me faire avouer ce dont je lui avais parlé. Je lui ai dit que c'était un message privé. Mais Marc insistait. Je baissais les yeux de honte. Cela me faisait plein de choses en moi. Comme des frissons légers qui montaient de mes cuisses vers mon ventre. Mes seins étaient tout durs et mon pull devenait indécent, ce qui me faisait rougir d'avantage. Alors Marc a commencé en expliquant à Guy que j'aimais être soumise. Que mon plaisir était d'être humiliée. Je sentais que j'étais trempée. Comme avant de jouir, lorsque l'on sent la chaleur prendre peu à peu consistance et se répandre en soi. Marc m'a fait continuer et devant son regard insistant, j'ai du répété devant mon neveu que j'avais proposé à Marc de le satisfaire en tout. Que je lui avais proposé de le sucer quand il le souhaitait. Marc souriait et m'a demandé de lui répéter ce que j'avais dit pendant que Guy s'était absenté aux toilettes. Au moment où, les yeux toujours baissés j'allais m'exécuter, Marc m'a demandé de regardé Guy en parlant. J'ai levé mes yeux implorants d'abord vers Marc et Marc m'a simplement dit que je lui avais promis obéissance totale. Mais sa voix était douce et je sentais beaucoup d'amour dans son regard. J'ai alors tourné mon visage vers mon neveu et je lui ai dit explicitement que j'aimais sucer. Je sentais que j'aurais presque pu jouir de cette situation tellement la tension était forte. Marc m'a alors dit de réutiliser les mêmes mots que j'avais employé avec lui. J'ai avalé ma salive et j'ai alors répété que j'étais une suceuse de bites. En même temps, j'ai senti que je m'abandonnais, que j'acceptais de laisser toute pudeur de côté. J'ai explicitement senti que je devenais la putain de mon mari. Qu'il avait envie de cela ! J'ai donc continué, prise au jeu de Marc, et j'ai rajouté des détails. « J'adore sucer, c'est très excitant de sentir une queue coulisser contre sa langue. » Guy était gêné mais il était bouche-bée de sentir, encore une fois, sa tante s'exprimer si crûment ! En même temps que je parlais, j'avais envie d'exciter Marc un maximum. J'ai alors osé passer ma langue explicitement sur mes lèvres. Mais je l'ai fait en regardant Guy et non pas Marc ! Après coup, je ne sais pas ce qui m'a pris ! Marc était fou de désir et j'ai senti que cela me dopait encore : « J'aime sentir le sperme quand il remplit ma bouche ! » Puis Marc a regardé autour de lui pour s'assurer que personne ne pouvait nous entendre ou nous voir. J'étais déchaînée ! Marc m'a alors proposé de montrer à Guy comment je m'y prenais ! J'étais interloquée et pas certaine d'avoir bien compris. J'ai regardé Marc abasourdie et Marc m'a alors répété : « Tu vas montrer à Guy que tu n'es qu'une chienne ! » Mais il s'agissait de mon neveu et j'avais terriblement peur ! Marc m'a alors dit de regarder Guy dans les yeux. Il me parlait comme si Guy n'était pas là, mais me forçait à faire comme si lui-même n'était pas là ! « Dis-lui que tu aimes sucer » et je répétais alors « j'aime sucer », dis-lui que tu es une salope et je jouais alors le rôle demandé : « Je suis une chienne, j'ai envie ! ». « Dis-lui que tu veux le faire ». J'avalais alors ma salive encore une fois et je me lançais « J'ai envie de ta queue, de la faire coulisser dans ma bouche. J'ai envie de sentir que tu m'inondes. Sois gentil et donne la moi à sucer, j'en ai tellement envie. » Guy était tétanisé, il n'osait pas bouger. J'ai senti Marc regarder encore une fois que tout était normal autour de nous. Je l'ai alors entendu me dire d'y aller. J'étais comme un automate. J'ai tendu la main vers son pantalon. J'ai senti sa bite toute dure. La situation était hyper excitante. Je crois qu'il aurait pu tout me demander. J'ai ouvert sa braguette et j'ai vu sa bite apparaître. Luisante, grosse  et surtout bien dure! Je me suis penchée vers lui et, tout doucement, j'ai fait coulisser mes lèvres sur son pieu. Je descendais le plus loin possible et je remontais en la laissant hors de ma bouche. Puis, je recommençais en plaçant mes lèvres contre. Sa bite était pleine de ma salive, je descendais jusqu'à ses couilles et je remontais. J'allais de plus en plus vite. J'ai senti qu'il jouissait. De longues giclées chaudes me remplissaient. Cela devait être la première fois qu'il se faisait sucer et je vous assure ce cochon me déchargeait toute sa semence. J'ai juste entendu Marc me dire de ne pas avaler. « Garde tout dans ta bouche ! » Je me suis alors replacée et j'ai vu Marc échanger de place avec Guy qui se rajustait. Marc a ouvert son pantalon et j'ai du recommencer avec mon mari. J'ai posé mes lèvres sur son gland et j'ai légèrement ouvert la bouche. Tout le foutre de Guy a commencé à coulé sur sa queue. Je savais que ça l'excitait. J'ai là encore commencé à faire descendre ma bouche sur son pieu, le plus loin possible et remonter. Marc avait les couilles pleines du foutre de Guy. J'adorais cette sensation. J'ai placé mes doigts autour de sa bite et je l'ai branlé en même temps que je continuais mes mouvements d'aller et retour. Là encore j'ai senti son foutre m'asperger et je peux vous garantir que j'ai tout avalé. Il m'a fallu m'y prendre en plusieurs fois mais Marc était tout propre à la fin de ma prestation !

Voilà, nous sommes rentré chez nous ensuite et j'ai senti un peu de gêne chez Guy. J'espère qu'il ne m'en voudra pas trop !

A bientôt.

Publié par Sophie69 à 18:09:17 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (4) |

Duncan (13/06/2007) : Mission « Cabine » | 13 juin 2007

Ma chair,

Quand je relis ce courriel que tu as adressé à Marc, je ne peux m'empêcher de sentir une douce chaleur de répandre dans mon bas-ventre. Les mots que tu choisis, l'enchaînement des phrases, tout cela concourt à rendre tes sentiments plus intenses pour ton lecteur. On imagine alors aisément les tracas que ce message aura su générer chez Marc. Et quelle chance il a d'avoir ainsi désormais à son entière disposition une chienne lubrique et prête à tout.

Chose promise, chose due : la mission que je te propose maintenant va te permettre d'apporter une réponse à cette troublante question : que se passe-t-il donc derrière le rideau pudique d'une cabine d'essayage ?

Je veux pour cela que tu choisisses le magasin d'une grande enseigne de l'habillement. Là, tu flâneras d'abord dans les rayons pour choisir des jupes ou des chemisiers. Profite-z-en pour agrémenter ta garde-robe de vêtements plus près des goûts de ton mari. A ces choix, tu  adjoindras un pantalon d'homme.

Ensuite, tu te dirigeras vers les cabines d'essayage.

Une fois masquée, tu devras bien sûr essayer les vêtements. Quand le tour du pantalon d'homme sera venu, il te faudra alors poser ta culotte. Je veux alors que tu te caresses à travers l'étoffe du pantalon jusqu'à la jouissance. Pour améliorer le résultat, n'hésite pas à utiliser un ou plusieurs sex toys. Le but est que tu trempes le pantalon que tu iras ensuite raccrocher comme si de rien n'était. Je te laisse imaginer ce que donnera le contact de ce tissu souillé avec le sexe de l'inconnu qui aura choisi ce pantalon.

Un Maître.

Publié par Sophie69 à 18:37:30 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

Duncan (12/06/2007) : Intense soumission | 13 juin 2007

Ma chair délaissée,

Un petit mot très vite en passant : Voilà !  C'est exactement cela que j'attendais de toi. Si, en effet, tu ne fais que confirmer ce que tu as déjà proposé à Marc dans ta lettre, cette demande là est bien plus explicite et exprime vraiment une intense volonté de soumission.

Pauvre Marc ! Le texte que tu lui as envoyé est terriblement bandant et il lui faudra un énorme flegme pour ne pas se laisser aller. Mais s'il a pu résister à l'envie de se masturber, il va te revenir bouillant de désir. Ce sera alors à toi de d'être à la hauteur de ce que tu auras éveillé en lui.

A demain pour une autre mission.

Un Maître.

Publié par Sophie69 à 18:35:49 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

Sophie (12/06/2007) : Mission « Abandon » réussie | 12 juin 2007

Bonjour,

Je suis un peu débordée en ce moment et je n'ai pas beaucoup de temps libre ! Désolée pour mes lecteurs mais j'essaie de faire au mieux... 

L'ambiance ne s'est pas encore prêtée à votre idée d'apéritif, tout simplement parce que Marc est en formation cette semaine. Cela viendra donc sans doute, mais un peu plus tard...

Par contre, j'ai bien en tête votre demande : Vous souhaiteriez que j'insiste auprès de Marc pour lui révéler que ma bouche est entièrement à sa disposition, où qu'il le souhaite et quand il le souhaite. En fait, j'ai déjà fait cette preuve d'amour dans ma lettre à l'issue de la mission de Serge... Je pense que Marc l'a bien en tête. Comme vous sembliez insister, et à défaut d'avoir mon mari sous la main, je viens de lui envoyer un mail le lui rappelant. En voici un extrait :

Mon chéri,

(...)

Sinon, je voulais te rappeler que je suis à ton entière disposition. En vérité, tu me manques et je sens que le désir monte en moi. J'imagine ton sexe et cela me fait chaud partout. Je m'imagine que tu me demandes de te sucer. Tu sais que j'adore cela ! Te sentir dans ma bouche, tout chaud...C'est si excitant ! Je me demande, par-dedans moi, si dans mes rêves je ne m'imagine pas que tu m'ordonnes de te sucer dans des situations complètement folles ! Cela conjugue le désir de te sentir dans ma bouche à celui d'une situation excitante. Tu vois, tu comprends maintenant que je n'ai pas osé t'en parler de vive voix ce week-end car cela me donne un peu honte... Mais maintenant, loin de toi, je me rends compte que j'ai envie. Et cette envie surpasse la honte que j'ai de te parler crûment de ces choses ! Je suis toute mouillée maintenant que j'ai commencé à t'écrire... Tu ne me trouves pas trop cochonne j'espère ?

En vérité, je suis sûre que si tu me demandais de te sucer, je le ferais. Je veux dire, n'importe où ! N'importe quand ! Lorsque tu en as envie. Il te suffirait de me dire que tu as envie de ma bouche et je saurais me faire chienne instantanément ! J'ouvrirais ta braguette et je sortirais ta queue, quelles que soient les circonstances et je commencerais à te sucer. Imagine que tu ais envie en arrivant au péage de l'autoroute : Je me mets à te sucer devant la caissière, en passant pour une putain ! Imagine-toi au cinéma ou encore dans le RER comme l'autre jour... Je me demande parfois si je ne suis pas une suceuse de bites ! Rappelle-toi lorsque tu m'as demandé de le faire au livreur de pizza ! J'ai adoré cela. Tu sais que tu as tout mon amour pour toi. Si tu me demandais de redevenir comme avant, je le ferais instantanément. Mais si tu apprécie mes envies, alors ta femme se transforme en putain, en suceuse de queues. Et puis, c'est si bon de te sentir jouir en moi ! J'aime quand tu m'asperges de ton foutre. Lorsque j'en ai plein partout ! Lorsque j'avale tout ton sperme. Ne te caresse pas trop en lisant ma lettre, je veux que tu te réserves pour ton retour ! Ta putain a envie d'être inondée...

(...)

Voilà ! J'espère que cela correspond à ce que vous attendiez ! Je me sens maintenant toute chaude. J'espère que cela fera le même effet à Marc ( ?) A bientôt !

Publié par Sophie69 à 18:09:22 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (9) |

Duncan (07/06/2007) : Mission « Abandon » | 08 juin 2007

Ma Chair inspirée,

Tout cela est excellent, brillantissime, gigantesque ! Encore une mission que tu as su bonifier comme ta condition de perverse lubrique t'en donne le loisir.

L'utilisation du SMS pour attirer Marc dans ton « piège » est grandiose. Et quand on songe que tes talents créatifs se doublent de ceux de narrateurs alors là oui, vraiment, tu es parfaite et je remercie le ciel d'avoir pu croiser ta route.

On peut également féliciter Marc pour sa prestation et surtout avoir eu le cran d'aller vérifier dans les toilettes que tu ne lui racontais pas des histoires.

Nous n'aurions pas alors pu profiter de ce troublant récit.

Encore sous le choc, je ne te propose pas vraiment une nouvelle mission pour l'instant mais je réitère ma requête concernant ton abandon à Marc. Plus je te regarde agir et plus je sens que tu vas adorer cette nouvelle condition. De plus, étant ton seigneur et maître, il ne lui est pas besoin d'attendre que tu lui offres ta soumission pour qu'il puisse te demander ce qu'il veut quand il veut.

Le sujet pourrait simplement être abordé après une pipe comme tu sais si bien les donner, offerte par exemple au moment de l'apéritif du soir. J'ai en effet toujours rêvé qu'une femme me propose à ce moment là, parmi la liste des alcools, une bonne fellation !

Un Maître.

Publié par Sophie69 à 06:34:54 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (1) |

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