Bonjour,
Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.
Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.
Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.
Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.
Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.
J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
Voici le récit de notre correspondance.
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Bonjour,
Et bien c'est fait ! Mais ça ne s'est pas tout à fait passé comme vous l'imaginiez. En vérité, j'avais besoin d'imaginer votre scénario, pour le rendre encore plus excitant dans ma tête. Non pas qu'il ne l'était pas en tant que tel, mais j'avais besoin de le magnifier pour vous prouver comme je suis cochonne. Dimanche, Marc m'a dit qu'il déjeunait avec un de ses collègues le lendemain au restaurant. Je l'ai laissé dire, mais, dans l'après-midi, je lui en ai discrètement reparlé pour lui demander où il déjeunait.
Lundi midi, je me suis ainsi absentée de mon travail pour aller rejoindre Marc. Bien sur, il n'était au courant de rien. Ca n'a pas été très simple tout de même car, tout en sachant qu'il avait rendez-vous à 13h, il me fallait vérifier qu'il était arrivé avant d'entamer mon idée. Je m'étais placée dans un coin du restaurant assez discret. Lorsque j'ai vu Marc arriver et rejoindre son collègue, je me suis alors éclipsée pour me rendre aux toilettes.
C'est très excitant de vivre en direct ce genre de choses. Mais je n'étais pas très fière car je voulais aller dans les toilettes pour hommes et j'avais peur de m'y faire surprendre. Heureusement pour moi, tout s'est bien passé à ce niveau.
Là, je me suis déshabillée. Ou plutôt, j'ai enlevé ma robe longue. Ca aussi, c'est très excitant ! Le fait de se dire qu'une simple porte me séparait des autres hommes. J'étais toute mouillée. J'ai alors commencé à me caresser. Puis j'ai sorti mon téléphone et j'ai commencé à envoyer mon message à Marc. Je l'ai fait en plusieurs fois et cela m'a quand même pris un peu de temps. J'avais peur que Marc n'ait coupé son portable et que mon plan tombe à l'eau.
« Bonjour mon cœur. Serais-tu fâché si je te disais que ta putain a envie de ta grosse queue ? »
Je trouvais excitant d'essayer de l'aguicher avec des mots crus.
« Je suis dans les toilettes des hommes, à quelques mètres de toi. Je porte ta guêpière rouge seins-nus. Je me branle avec un gode. Mais comme je suis une salope, je ne l'ai pas mis dans ma chatte mais dans mon cul ! »
Ca aussi c'est excitant : Le gode lubrifié coulissait entre mes fesses et je savais que vous vouliez me voir prendre par derrière.
« J'ai terriblement envie de ta bite. Viens vite m'enculer. »
Voilà ! J'ai alors attendu l'arrivée de Marc. Pendant ce temps, je touchais mon petit bouton. J'avais envie de me faire prendre. J'entendais parfois des hommes aller et venir. J'avais un peu peur que cela ne marche pas. Et puis, j'ai entendu la voix de Marc. J'ai alors ouvert le loquet. Je n'en menais pas large car j'avais peur que ce ne soit pas lui ! Dès qu'il est entré, je lui ai offert mes lèvres. J'avais envie de sentir sa langue contre la mienne. Il était hyper excité et le fait d'être nue, habillée en putain, pendant qu'il portait son costume renforçait mon excitation. Je lui ais fait signe de ne pas parler et j'ai sorti sa bite de son pantalon. Je me suis placée accroupie et j'ai commencé à le sucer. J'en avais terriblement envie. Je pense que je suis une vraie suceuse de bites ! Sa queue était trempée de ma salive. Mais je me suis rapidement arrêtée car je ne voulais pas le voir jouir tout de suite ! Je me suis ensuite retournée et, tout en silence, me suis écarté les fesses. Marc était fou. J'ai senti aussitôt son membre me pénétrer doucement. Je sentais la chaleur de son pieu qui peu à peu rentrait dans mon cul. Je tendais les fesses un maximum jusqu'à sentir ses couilles venir buter contre moi. J'ai alors commencé à bouger et j'ai senti sa queue ressortir. Dès que j'arrivais au bout, je changeais de sens pour le sentir me pénétrer à nouveau. J'adore ça ! Je me suis alors penchée vers lui et lui ai demandé tout doucement de jouir sur mes fesses. Je lui ai dit que je voulais être couverte de son foutre ! Lorsque j'ai senti qu'il allait jouir, sa queue est doucement sortie et j'ai senti ses longues giclées. J'étais trempée. Je me suis alors retournée. Je n'avais pas encore joui ! Je lui ai alors parlé tout doucement et j'ai sorti une culotte transparente noire. Je lui ai dit que je voulais conserver un souvenir de notre échange. J'ai alors mis ma culotte en le regardant dans les yeux : « Ca m excite d'être pleine de sperme ! » Marc n'en revenait pas ! Le sperme s'est étalé sur moi et est venu se mêler à ma mouille. J'avais terriblement envie et le fait de chercher à l'exciter encore et surtout de voir sa réaction était vraiment jouissif ! Je me suis alors ré-accroupie et j'ai recommencé à le sucer en me branlant. Mes doigts allaient et venaient dans ce mélange de sperme et de mouille ! C'est finalement ce qui m'a fait jouir.
Je me suis ensuite rhabillée, j'ai embrassé Marc en lui souhaitant bon courage pour son travail et je suis retournée moi-même travailler. Je dois vous avouer que la sensation a été également excitante lorsque je me suis assise sur mon fauteuil : je me sentais vraiment trempée.
Voilà un nouveau scénario encore mené à bien ! Quelle cochonne je suis ! A bientôt j'espère.
Publié par Sophie69 à 19:08:01 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (3) | Permaliens
Ma chair de quai,
Très jolie image que voilà. Et plus suggestive qu'explicite, comme je les apprécie. J'aime aussi beaucoup le contraste entre l'exhibition et la relative timidité dont tu fais démonstration ici, cachée comme tu l'es derrière une des structures du quai. On pourrait penser que tu craignais d'être découverte; ce qui serait un comble pour une telle exhibition. Cela n'enlève rien à l'action elle-même qui mérite tout notre enthousiasme.
Je me permets d'ajouter que tu es très à ton avantage dans cette robe sexy qui te sied à ravir. J'abonde donc les commentaires de Marc pour te féliciter du choix de cette tenue qui, il faut bien en convenir, ne supporte pas très bien les dessous.
Vive les beaux jours qui nous permettent de profiter encore plus, avec ton mari, de tes charmes évidents.
A très bientôt.Un Maître.
Publié par Sophie69 à 18:11:59 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Photo promise, photo due...
Publié par Sophie69 à 06:51:42 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (5) | Permaliens
Ma chair décolletée,
Voilà qui explique effectivement l'état d'excitation de Marc et son attitude pour le moins décomplexée dans la rame. En fait, tu es bien une belle salope de l'avoir excité de cette manière. J'imagine même qu'il a du avoir un peu de mal à marcher tant tes invitations explicites ont dû provoquer chez lui un émoi on ne peut plus naturel. Quel homme n'a pas rêvé un jour de rencontrer ainsi une femme qui s'exprime si crûment quand elle a envie ? On peut donc comprendre que Marc n'ait eu aucun mal à t'honorer dans ce train tant sa verge devait être gonflée et prête à éclater.
Chapeau bas pour avoir osé t'exposer ainsi à tout un train. On ne parle ici pas d'une simple personne croisée au hasard d'un trajet mais bien de toute une rame remplie de mâles avides de ce genre d'exhibition. Il y a fort à parier que cette nuit là, certaines femmes ont dû passer à côté de la vraie raison de leur extase.
Mais je me demande bien à la lecture de ce post qui est le plus vicieux dans votre couple ?
Pour ce qui est des photos, loin de moi l'idée d'en restreindre la publication.
Il est au contraire important que tu continues ce type d'exhibition. Autant parce que cela permet à ton blog d'avoir le succès qu'il mérite mais également parce que cela complète parfaitement nos jeux érotiques. Je voulais juste signaler que certaines images peuvent perdre de leur pouvoir érotique dès lors qu'elles se montrent trop déplacées. Pour exemple, la dernière de la série du RER te dévoilait certes nue mais sans le piment offert par la promiscuité des autres voyageurs : l'érotisme de l'exhibition en cède alors à la simple impudeur de l'image.
Un Maître.
Publié par Sophie69 à 07:37:30 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) | Permaliens
Bonjour,
Certains se sont étonnés de ma première photo. Outre les compliments, il est vrai que je n'avais pas mentionné m'être exhibée avant le RER... Et bien, je peux bien l'avouer maintenant, j'avais envie de Marc. Ou plutôt, j'avais envie de me montrer. Nous avons donc cheminé dans Paris et j'ai proposé à Marc de me prendre en photo. Marc était d'accord bien sur, mais il ne se doutait pas de ce qui germait dans ma tête ! Il s'est donc positionné pour me photographier. Lorsque j'ai senti qu'il allait prendre le cliché, j'ai négligemment écarté les cuisses comme vous l'avez vu sur la photo ! Bien sur, ce cochon a alors eu la certitude que j'avais la chatte nue !
Voilà, vous avez maintenant le fin mot de l'histoire... Enfin presque : Marc m'a photographié plusieurs fois et j'ai essayé à chaque fois de lui montrer que j'avais envie ! Il y a même une photo assez excitante : Imaginez-nous sur le quai de la gare. Les voyageurs sont plus loin. Je demande à Marc s'il aime que je me montre et il avoue qu'il adore cela ! Là, j'essaie d'être plus explicite. « Je veux dire, tu aimerais aussi si je me montrais à d'autres ? » Pas de réponse de Marc et je regrette aussitôt ma demande. Mais lorsque je le regarde dans les yeux, je vois qu'en vérité il avale sa salive. Il est comme muet d'excitation ! Je lui demande alors d'aller un peu plus loin sur le quai. Je suis moi-même un peu protégée des badauds par un pilier. Un RER est arrêté un peu plus loin sur notre quai. Je l'entends qui redémarre et qui commence à passer devant nous. A ce moment, je sais que je suis une chienne. Je baisse alors le haut de ma robe devant tous les voyageurs ! Marc me prend en photo les seins nus devant le RER qui passe ! Je suis à deux doigts de jouir tellement la situation est excitante.
Allez, je suis bonne joueuse, je publierai cette photo bientôt, quoique votre remarque de photo trop explicite m'interpelle !
Voilà, je me demande bien pourquoi Marc était autant excité dans le train et pourquoi il m'a fait faire ces cochonneries ! Quand je vous dis qu'il est vicieux !
Publié par Sophie69 à 19:01:06 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (3) | Permaliens
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