• Serge (16/05/2007) : Guy

    Sophie,

    Je suis assez d'accord avec Trep à propos de Guy. Je suis persuadé que cette "cochonnerie" te trotte dans la tête depuis sa dernière visite. Surtout tu ignores ce qu'en pensent Marc et Guy lui-même. Durant cette semaine où tu vas avoir tes deux hommes auprès de toi, regardes, observes le regard que Marc peut porter sur son neveu. Je mets ma main au feu que ce regard est plein d'estime, d'amour pour lui et tu peux imaginer qu'il a le même à ton égard.

    N'oublies pas qu'il y a un an d'ici, vous étiez deux potiches. Sans doute deux belles potiches que l'on expose sur la tablette d'une cheminée à feu ouvert. Heureusement le feu couvait sous la cendre, un jour tu t'en es rendue compte. Un premier homme est entré dans ta vie : sans suite. Puis est arrivé Duncan et alors tout c'est ouvert très vite pour vous deux d'abord, ensuite Laurent et Fabrice ou Fabrice et Laurent sont arrivés. Enfin tu as voulu ce blog où les internautes se sont engouffrés.

    En ouvrant cette porte en toi, tu ignorais que c'était un puits sans fin : un tonneau des Danaïdes.

    En réalité Guy est dans votre vie au même titre qu'Olivier ou Sylvain.

    Tu peux dire de Marc qu'il est un vicieux, un cochon, oui, ne le juges pas plus qu'il ne te juge quand il te dit que tu es une putain, l'œil pétillant ou la voix admirative !

    Sois fière, Sophie, tu nous inspires des scenarii tous plus débridés les uns que les autres parce que telle Béatrice vis à vis de Dante tu crées les sujets de notre Divine Comédie.

    Pour en revenir à Guy, n'aies craintes. Bien sûr je ne le connais pas. Seulement je suis certain qu'il n'ira pas s'en vanter à Maman ou à Papa. De même qu'il taira cela auprès des copains ou copines.

    Je suis sûr aussi que le regard qu'il portera sur toi - si cela se produit - sera celui d'un profond sentiment d'adoration : toi la grande dame tu l'as regardé non comme un enfant ou un boutonneux mais bien comme un Homme en devenir. Oui, il vous en gardera pour la vie un souvenir impérissable : un conte de fées qui s'est réalisé.

    Tu peux imaginer que j'ai eu un jour quinze ou seize ans. J'ai moi aussi rêvé d'être "éduqué" par une jeune femme de l'âge que tu as en ce moment, belle, désirable, féminine, sensuelle et à qui je plaisais de même. Tous les jours, en rentrant du collège, je passais dans une rue ou une telle femme était devant sa machine à coudre, face à la fenêtre. Nous nous regardions avec le même regard langoureux. Sans doute que comme toi, a-t-elle eu peur de mon jugement ou de ce qui aurait pu se produire pour elle. Moi-même je n'ai pas eu ce coup de pouce du destin pour être déniaisé.

    Ici Guy et toi-même serez entourés par un Homme qui t'aime et te portera si besoin est. C'est ainsi qu'est un Maître.

    C'est lui qui vous dira que faire comment et quand, si cela a à se produire. En attendant je t'incite à regarder et à vivre ce que tu as à expérimenter.

    Très gros bisous.

    Serge.


  • Commentaires

    1
    Victor
    Jeudi 17 Mai 2007 à 22:11
    Guy
    Merci à Serge d'abonder dans mon sens. Tout d'abord, j'avais écrit "aurais-tu envie de", et non "vas-tu", ce qui n'est pas la même chose. Ensuite, je n'aurais certainement jamais suggéré cela s'il n'y avait pas eu l'épisode du cinéma : si pour toi, Sophie, il ne saurait se reproduire, je peux t'assurer que pour Guy, il souhaite ardemment qu'il connaisse de nouvelles découvertes avec sa tante ! A mon avis, ce serait une erreur de faire comme si rien ne s'était passé. Et je pense la même chose que Serge : bien loin de risquer de le traumatiser, tu l'aideras à s'épanouir, si tu t'y prends avec gentillesse.
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