• Sophie (12/10/2007) : Taxi

    Bonjour,

    Et bien voilà enfin le récit de ma mission.

    J'avais besoin de me rendre en province mercredi et donc d'utiliser, comme je le fais parfois, les services d'un taxi. Ceci dit, je n'avais jamais réalisé ce que vous m'avez demandé là ! En fait, j'étais passablement excitée comme je vous l'ai indiqué avant de partir le matin même. Cependant, au moment de passer à l'acte, j'ai été comme paralysée. En fait, je ne savais pas comment aborder la discussion et finalement, j'ai du renoncer, ce qui n'est pas très habituel pour moi ! Il faut dire que la circulation était fluide et que je suis arrivée rapidement à destination. Bref, j'ai tout raté ! Je suis allée revêtir une robe une fois arrivée à l'aéroport et j'ai ensuite été happée par mon travail.

    Je suis rentrée de province assez tard et j'ai senti de nouveau l'excitation me gagner. Je suis donc repassée par les toilettes et là, j'ai de nouveau enlevé ma robe avant de revêtir mon imperméable à même ma peau. Encore une fois, je me suis rendue compte que j'étais trempée ! Mais, à la différence du matin, je sentais une pression d'enfer qui montait, au fur et à mesure où je me rapprochais de la station. En fait, j'essayais de me doper, de me dire que j'étais une salope et qu'il s'agissait maintenant de le prouver !

    Je suis montée en taxi alors qu'il faisait nuit. Je me suis alors dit que cela allait sans doute faciliter les choses. J'ai donné ma destination en m'asseyant. Je me trouvais à la place arrière droite. Le chauffeur semblait assez jeune. Nous sommes alors partis mais, à la différence du matin, il y avait pas mal de circulation et nous roulions parfois au pas. J'ai échangé quelques banalités mais, j'avais du mal à aiguiller la conversation comme vous me le demandiez... En fait, tout s'est bousculé lorsque mon portable à sonné : C'était Marc qui s'inquiétait de mon retard. Je lui ai répondu de ne pas s'inquiéter, que j'étais en taxi mais que cela bouchonnait. Mais comme j'avais les nerfs à vif compte-tenu de la situation, Marc m'a demandé si cela allait. Je l'ai rassuré mais ce cochon s'est douté qu'il y avait quelque chose. Il m'a dit que j'avais ma voix de putain et qu'il était certain que j'avais envie. Curieusement, cela a du l'exciter à son tour et, alors que je pensais pouvoir éviter son questionnement, j'ai senti qu'il avait envie de m'humilier. Il m'a alors reposé la question, mais j'ai senti que son ton avait changé. Il était plus autoritaire, comme lorsqu'il me demande de faire des choses cochonnes. J'ai fini par lui répondre oui mais j'étais pas mal gênée car, malgré l'autoradio,  le chauffeur pouvait m'entendre. Mais Marc insistait : « Oui quoi ? ». Silence gêné de ma part. Marc m'a alors rappelé ma lettre de soumission totale. Je savais qu'il fallait que je lui réponde, qu'il était en train de tester mon obéissance ! J'ai inspiré et j'ai distinctement répondu « Oui, j'ai envie ». J'étais assez contente car j'avais réussi à vaincre mes inhibitions et ma phrase pouvait malgré tout être interprétée de manière moins osée que je ne le craignais ! Mais Marc continuait à me rabaisser. « Ah bon, mais tu as envie de quoi ? ». Nouveau silence, puis Marc qui continue « Je n'ai rien entendu ». J'essaie alors d'esquiver par une pirouette dans le genre « Tu le sais bien », mais il revient à la charge de façon plus insistante. « Tu vas me répondre à haute et intelligible voix que tu as envie de te faire baiser ». Je ne vous raconte pas la pression et la honte qui me submerge à cet instant. Bizarrement, je ressens également cette excitation, cette sensation humide entre mes cuisses. C'est ce mélange détonnant qui finira par me perdre. La honte et l'excitation réunie. Je réponds alors à son attente. « J'ai hâte d'être arrivée pour que tu me fasses l'amour ». Je suis toute rouge et je contente d'être dans l'obscurité. Je sais que le chauffeur à tout entendu car il jette un coup d'œil furtif  dans son rétroviseur. Marc me reprend alors : « Ce n'est pas la phrase que je t'ai demandée ». Et me voilà obligée de répéter explicitement. « Oui, j'ai envie de me faire baiser ». Je suis maintenant écarlate ! Je vais passer pour une traînée ! Marc continue maintenant en me demandant de lui parler exactement comme si j'étais seule avec lui et me précise qu'à chaque erreur ou omission de ma part, il me faudra attendre une journée avant de me faire baiser. Là je trouve qu'il exagère ! Il me demande alors pourquoi je suis excitée. Je lui réponds que je ne sais pas. Marc me dit alors que je viens de perdre une journée. J'avale ma salive. Devant, le chauffeur a arrêté la musique et la pression est à son maximum. Je sais qu'il écoute. Je sais que Marc attend des explications. L'un et l'autre attendent. Je sens ma chatte couler et je sens que je suis excitée au maximum. Alors je me lance. Doucement d'abord. « C'est ma tenue ». Marc me demande d'expliquer. Je lui dis que j'ai mon imperméable. Marc me demande de poursuivre. J'ai ma guêpière. Marc me reprend, après avoir dégluti, signe qu'il est très excité lui-aussi : « Ta guêpière seins-nus ? ». « Oui, ma guêpière seins-nus ». Et puis je continue, rassurée de son excitation. « Je n'ai que ma guêpière seins-nus sous mon imperméable ». Je lui dit alors que je suis complètement trempée et que j'ai envie de me faire prendre. Marc me demande si le chauffeur entend et je lui réponds que oui. Il me demande si cela m'excite et je suis forcée de lui dire que oui. Marc me demande alors de mettre le téléphone en main libre. Je commence à redouter le pire, mais en bonne épouse dévouée, je m'exécute. Je place le téléphone sur le siège et la voix de Marc s'entend alors de faon intelligible. D'un autre côté, cela me rassure un peu de montrer au chauffeur que je suis obéissante, que je fais ces cochonneries parce qu'on me les demande ! Le chauffeur et moi-même entendons alors Marc qui me demande de défaire le bouton du haut de mon imper. Je résiste tant bien que mal en lui disant qu'il exagère et que je suis en taxi ! Mais Marc continue. « Tu viens de perdre une autre journée... » Alors je m'exécute et j'enlève le bouton. Je sens le regard du chauffeur dans le rétroviseur. Bien sur on ne voit rien mais la situation est hyper-excitante ! « Je l'ai fait, tu n'es qu'un cochon ! » Marc réagit alors en me disant qu'une femme sérieuse ne se promènerait pas habillée en putain sous son imperméable ! Je lui explique alors que nous n'avions pas fait l'amour depuis plusieurs jours et que j'avais envie de lui. Mais Marc me reprend encore en expliquant qu'en fait, j'ai surtout envie de jouir. Puis il complète en me demandant d'enlever encore un bouton. Je regarde autour de moi mais comme il fait nuit, je pense encore passer inaperçue. J'enlève le bouton et ma guêpière commence à apparaître. « Tu es mouillée ? » Et je réponds que je suis complètement trempée. J'entends Marc comme dans un rêve. Je sais que je suis sa putain et que je ferai tout ce qu'il me dira. Puis j'entends sa voix me demander de tout déboutonner. Nous sommes arrêtés au milieu des voitures. J'ai peur d'être vue. Mais j'ai une envie hyper-puissante qui monte en moi. Je défais les deux derniers boutons, en ayant soin de maintenir mon manteau en place. « C'est fait ». Marc me demande alors d'ouvrir mon imperméable. Le chauffeur s'est retourné et j'ai peur qu'il ne me fasse une réflexion. Mais il regarde seulement. J'ouvre lentement mon imper et je le vois qui me regarde avec envie. Marc me demande si le chauffeur apprécie et je le vois qui sourit. « Je suis entièrement nue devant lui ». Le trafic reprend alors. Je me souviens de votre demande de me caresser et c'est moi qui explique à Marc que je commence à me branler. Ma chatte est dégoulinante. Mon clitoris est tout gonflé et la jouissance arrive presque aussitôt. Je gémis dans la voiture en expliquant que je suis une chienne et que je me fais jouir. J'entends alors Marc me dire à tout de suite et raccrocher. Curieusement, je me suis alors sentie très seule et extrêmement gênée ! Heureusement, le chauffeur n'a rien dit jusqu'à ce que nous arrivions. J'ai payé et le chauffeur m'a tendu le justificatif. Je l'ai remercié et je suis sortie rapidement. Marc n'a fait aucune allusion à la maison, mais il ne m'a pas fait l'amour non plus. J'avais très envie mais comme j'avais perdu deux jours, il va me falloir patienter !

    A bientôt.


  • Commentaires

    1
    Vendredi 12 Octobre 2007 à 17:41
    Maître
    Marc devient un bon maître avec le temps. Il deviendra je pense ton vrai maître. Et ce sera mieux pour toi. Fini les missions virtuelles, tu pourras passer à des actions véritables commandées par ton mari qui semble sur la bonne voie pour faire de toi sa soumise. Je me rejouis de futures nouvelles aventures. Continuez ensemble, ça vous va super bien. A plus.
    2
    inconnue
    Vendredi 12 Octobre 2007 à 17:48
    ****
    bravo, voilà bien longtemps que je vous lis. que je vous laisse pas de messages. mais je suis là, je vous envie enormement.
    3
    bizber
    Samedi 13 Octobre 2007 à 11:17
    superbe
    Je reste épaté par la lecture de votre taxi drive. Votre capacité à suivre les demandes de votre mari et nouveau maître est remarquable. Duncan a un redoutable concurrent. Je vous félicite pour votre courage et pour la qualité de votre écrit d'un érotisme prenant. A très bientôt pour vos nouvelles aventures. nouvelles aventures
    4
    yvan
    Samedi 13 Octobre 2007 à 12:09
    taxi
    Bonjour, je suis votre superbe descente depuis quelques mois et je vous trouve sublime. Sans vous en rendre compte vous avez dévoilé ce que MARC, ou devrais je dire "votre Maître", avait au plus profond de lui. Continuez car votre couple est en train de se renforcer sachant que vous y prenez de plus en plus de plaisir et le plaisir est la base d'une vraie D/s. Je ne peux que vous encourager dans votre descente car elle ne peux vous apporter que du bonheur et dans tous les sens du terme. Donnez en nous encore et encore en vous débridant de plus en plus. Je suis impatient de vous lire et vous suis de très près. Amicalement YVAN, un heureux propriétaire.
    5
    aziz
    Samedi 13 Octobre 2007 à 12:52
    chapeau bas!
    Je pense que je ne suis pas le seul lecteur de ton livre que ait une proffonde admiration pour tes faits et gestes et le dépassement de soi que tu nous prouve, que tu te prouve et que tu prouve à chaque instant à ton maître! Bravo! Je devrai changé de metier et me faire chauffeur de taxi!
    6
    Trep
    Dimanche 14 Octobre 2007 à 19:14
    +1
    Excellent! Et un bravo pour le téléphone main-libre. Peut-être pourrais-tu refaire une opération "pizza"?
    7
    Neuneu (s)
    Lundi 15 Octobre 2007 à 10:41
    Oh gloire ....
    Et maintenant on attend tous Maitre Duncan qui va glorifier Soeur Sophie pour son touche pipi en taxi....
    8
    envieux
    Mardi 16 Octobre 2007 à 06:48
    Descente ou statut quo?
    Il me semble que ta descente est quelque peu ralentie. Où sont tes missions d'avril (fellation au livreur de pizza), de juin (fellation à Guy avec Marc). Il faut que Duncan imagine des missions avec ton nouveau statut. Au fait, a-t-on remarquait ton évolution parmi tes proches (familial ou professionnel)?
    9
    Neuneu (s)
    Mardi 16 Octobre 2007 à 09:06
    Pour envieux
    Si tu crois qu'elle va te répondre, tu rêves.... Nous sommes trop inculte pour elle (eux).....
    10
    altruiste
    Mercredi 21 Novembre 2007 à 21:01
    inconue
    Tout comme vous je suis avec grand intêret les exploits de sophie. Néanmoins, je souhaiterais discuter avec vous, laissez moi un message sur ma boite : altruite57@yahoo.fr
    11
    sweet
    Mercredi 28 Mai 2008 à 14:43
    garde fou
    Les femmes qui attendent qu'on leur fasse l'amour se font le plus souvent baisées car l'amour est quelquechose qui ne s'attend pas, qui ne se commande pas et qui se donne. S'abandonner n'est pas aimer Certes qui aime bien chatie bien mais qui aime ne chatie pas... Je dois etre un des derniers crocodiles romantiques. A vous d'eux vous ne ferez bientôt plutôt qu'un mais qui?
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